mardi 29 mai 2012

"Thanks for the adventure, now go have a new one !"

Je sais bien que le dernier article musique que j'ai pu vous pondre vous a totalement laissé de marbre, mais malgré cet échec, j'ai décidé d'en refaire un parce que je suis sur mon blog et que je fais un peu c'que j'veux (même si je passe mon temps à me justifier auprès de vous. Je sais, je suis un paradoxe ambulant).
Si tu n'le sais pas, en plus d'être con et de passer mon temps à me contredire, je suis un peu en retard sur à peu près tout.
J'ai dit EN RETARD, pas que j'avais du retard ! Non mais ça va pas ? Dois-je te rappeler ma phobie des enfants ?
Ok elle était facile.

Je suis en retard sur tout parce qu'en fait je ne suis pas vraiment quelqu'un "à la page". Logique tu m'diras.
Niveau film je suis en retard (j'ai jamais vu Seven, ou Alien, et j'ai que réussi à chopper la fin de Black Swann au vol), niveau bouquin je suis en retard (ça fait 10 ans que je dois lire Les Misérables), niveau high-tech je suis en retard (je viens à peine de découvrir l'intérêt ultime d'un Iphone) (les jeux) (ben oui qu'est-ce que tu veux quand on est en retard on est en retard) alors niveau musique c'est pas beaucoup mieux.
Pour preuve, cela fait seulement un an que j'me suis rendue compte que les Deftones, en fait, c'était pas mal.
Les... quoi ?
Les Deftones, le groupe de Nu Metal trop tendance dans les années 2000, aux côtés de Korn, Slipknot, tout ça tout ça. Allez, même toi, au fond de la salle, qui a renié ton côté trop rebelz, tu as aussi vécu cette période adolescente où tu écoutais du System of a Down dans ta chambre en maudissant tes parents de ne pas vouloir te laisser faire ton piercing à la lèvre.
Sauf que moi dans les années 2000, j'étais une petite merde pré-ado qui ne jurait que par le Black Metal et Rammstein (paradoxe un jour, paradoxe toujours). Alors pour moi le Nu Metal, pfff, c'était que du caca quoi, "trop commercial" pour être écouté par mes oreilles élitistes.

Et puis les années ont passé. J'ai troqué mes pulls Dimmu Borgir pour des tee-shirt trop kawaii-desu-emo-onsaitpastropquoi et cette vaste période de ma vie a laissé place à une autre, et ainsi de suite. Jusqu'à pas si longtemps où j'ai recommencé à fouiner un peu dans mon ordi, à écouter des sons de Nu Metal que ma sœur avait du égarer. 
Et là je suis tombée sur les Deftones.
La claque.
Alors ok c'est du metal pour ado, ok c'est simpliste, ok c'était trop à la mode il fut un temps, mais moi ça m'plaît. Ca m'plaît, et j'nai plus honte de la dire, plus honte d'avoir quelques chansons de Korn et Slipknot ultra-commerciales dans mon Ipod. J'ai plus honte d'aimer certaines chansons de Nu Metal parce que je pense ne rien avoir à prouver, ne plus avoir rien à prouver.

J'aime une chanson de Slipknot (Left Behind), j'aime certaines chansons de Korn (Got the life, Alone I break, Falling away from me), j'aime les Deftones, j'aime ces chansons qui ont été crée pour plaire, qui sont purement commerciales et sont raillées par le milieu du metal. J'les aime, et j'men fou de c'quon pense de moi. C'est pas parce que ça m'plaît de m'prendre pour une ouf sur Left Behind (cette intro... quand même... on peut pas dire ça envoie pas du pâté Ronron!) qu'à côté j'écoute pas du metal bien dans les "règles". Ces règles qui te définissent comme "bon métaleux" ou "mauvais métaleux".
Non parce que tu comprends, Deftones c'est pas trve. Et puis j'suis qu'une une fake. Et pis, et pis, merde.

Assumer c'quon aime c'est assumer c'quon est (3615 philosophie de comptoir bonsoir) et moi j'assume de ne pas être une 100% métaleuse et d'écouter des trucs qui foutent aussi un peu la honte.
D'ailleurs vu que c'est le soir des grandes confessions, j'ai le devoir de vous dire qu'en ce moment j'écoute pas mal de Michel Berger aussi.
Hé ouais. 
Qu'est-ce que tu veux.

A côté de ça mon dernier coup de coeur musical (qui ne date pas d'hier) (parce que je suis en retard tu te souviens) c'est ça, une reprise des Cure par le groupe de black Carpathian Forest. Ben oui, faut pas déconner non plus attends.

Sur ce, je vous laisse avec une chanson des Deftones, parce qu'à la base, c'est quand même de ce nouveau groupe que j'aime d'amour que je voulais vous parler. Ben oui.


Oui c'était un petit article, mais c'est bien aussi des fois, non ?

mercredi 23 mai 2012

vendredi 11 mai 2012

D'où vient ce sentiment bizarre que je suis seule ?


Si tu savais comme j'ai pas envie de faire cet article. Je suis épuisée, d'ailleurs, je pense mourir d'un AVC d'ici deux sec... qir,njcezpnmooonruimodgn. Voilà. Je suis morte. C'est amusant d'écrire un mémoire, c'est un précieux moment fait de rires et de larmes, de dépressions nerveuses et de tentatives de suicide. Mais non j'déconne, I will survive. Comme la chanson oui.
En plus ce soir j'avais vraiment envie de grogner sur quelque chose d'assez irritant, même si on est d'accord, y'a plus grave dans la vie (cette phrase ne sert strictement à rien et je ne sais même pas pourquoi je la sors) (pourtant, c'est pas parce que je sais pas pourquoi je la sors que j'vais pas le sortir. Ben ouais. Je t'emmerde). Je t'ai dit qu'en ce moment fallait pas me faire chier ?
En ce moment faut pas me faire chier.
Alors, ce fameux sujet dont tout le monde se carre. Il est inspiré du "Avoir les cheveux colorés en 2012" trouvé sur le site Madmoizelle. Si t'es trop feignasse pour lire l'article (ce qui ne m'étonnerait pas vraiment, puisque je sais pertinemment que tu galères déjà à lire les miens) : en gros, la rédactrice constate que de plus en plus de "profanes" abordent la coloration excentrique sans pour autant faire partie du milieu marginal d'où il est issu. Si un tel retournement de situation est possible, ce serait parce que, finalement, le monde de la mode a réussi à se réapproprier le style petit poney en en faisant quelque chose de "classe" au lieu de quelque chose d'extravagant forcément réservé à une bande d'ados voués à crécher sous les ponts.
Ha oui, non, en fait ça je crois que c'est ma propre interprétation de l'article. Enfin bref, on se rapproche de ce qui est dit, hein. Désolée de ne pas être une spécialiste des résumés, faut croire que ces derniers temps j'en ai trop fait, et que du coup ça me sort par les trous de nez (ou le trou du cul mais je voulais préserver ton âme sensible) (oui tu ne rêves pas je parle encore de mon mémoire. Quand j'te dis que j'suis possédée. Ha j'tai pas dit que je suis possédée ? Je suis possédée).
Tiens d'ailleurs j'en ai marre de cet article, du coup j'vais plutôt te parler de Michel de Montaigne et de son pote Jacques Amyot. Tu vas voir ça va être l'éclate.
Hé mais attends... reviens... Au moins avec ce sujet je suis sûre de ne pas commettre d'impairs.
De ne pas, une fois de plus, passer pour la pauvre conne qui s'la pète parce qu'elle en a trop marre que tout ce qu'elle aime devienne à la mode : les tattoos, les cheveux colorées et les ceintures qui piquent. En fait j'suis trop une avant-gardiste tavu. Ou juste quelqu'un d'influençable. Va savoir.
En fait non, tu peux pas savoir, tu peux plus savoir. Avec tous ces effets de mode, j'en viens à me demander si ce que j'aime, c'est parce que je l'aime vraiment ou parce que j'ai été influencée par toutes ces images propagées un peu partout. A première vue je dirais que non, ce n'est pas possible, et que ce goût pour l'esthétique considérée comme bizarre par des gens peut-être un peu trop fermés remonte à très longtemps : un jour, quand j'étais petite, j'ai vu une dame avec une coupe au carrée bleu électrique. J'ai regardé ma maman et je lui ai dit que plus tard je voudrais les mêmes cheveux. Elle m'a répondu "dans tes rêves" et à 18 ans je me suis teint les cheveux en bleu. Oui je suis une rebelle. Et je pense que ça fait le même effet à beaucoup de monde : il n'y a rien de plus blessant que d'entendre se faire appeler "mouton" pour quelque chose que l'on aime et qui nous fascine depuis tout gamin, avant même que nous soyons influencés par les effets de monde et le regard des autres. La dernière fois j'étais au restaurant avec le Chat (comment ça, ça n'a rien à voir avec ce que je disais précédemment ?), et une serveuse nous a abordé : "tiens mais... on s'est déjà vus y'a pas longtemps non ?!" "euh. Non" "Ha... ho ben j'ai cru avec vos tatouages, on en voit pas trop souvent non plus. C'est à la mode maintenant hein ?" (je te laisse savourer le paradoxe) J'aurais pu lui répondre "merde" vu l'humeur dans laquelle je me trouve. Finalement j'ai préféré lui sourire en lui répondant "je n'crois pas noooon". Mais j'avoue qu'un sarcastique "mais oui, je suis une fashion victim, ça se voit pas ? D'ailleurs vous ne le savez pas ? J'ai un blog mode. Ouioui, j'adore les fringues, alors j'ai décidé de me tatouer pour accessoiriser tout ça et avoir pleins de lectrices, lolilol lol lol, c'est pas comme si c'était pour la vie hein. Et puis de toute façon je suis tellement conne et influençable que j'y ai même pas réfléchi. MON POING DANS TON CULULULULU". Hum... vraiment... je crois que ce n'est pas une bonne idée de faire cet article ce soir. J'suis trop énervée, rien de constructif ne sort de ma tête, à part de la haine... J'suis vraiment navrée, j'vous jure que je voulais écrire quelque chose de bien, quelque chose de méthodique et de réfléchi sur les effets de mode et tout et tout. Mais j'y arrive pas. Et puis avec Ong Bak en fond sonore, forcément ça aide pas à intellectualiser quoique ce soit.
Donc les cheveux colorés, maintenant, c'est à la mode. Effectivement j'aurais du m'en douter quand cette blonde pas très jolie portant de drôles de bottes blanches aux bouts pointus est rentrée chez ma coiffeuse préférée et lui a demandé les pointes roses "mais pas trop non plus". Personnellement, ayant à présent les cheveux d'une couleur à peu près commune (en quelques années le rouge -si on peut appeler "rouge" ce que j'ai sur ma tête décolorée- est véritablement rentré dans les moeurs, j'ai l'impression. C'est surprenant. Il y a deux ans j'avais la même couleur qu'aujourd'hui, et les gens me dévisageaient. Aujourd'hui, ils ne me calculent même plus) (je suis triste, je crois que je vais me mettre une plume dans le cul pour qu'on me remarque) (non je déconne. Les jours où les gens oublient que j'existe je suis la plus heureuse du monde) ça ne me dérange pas trop cette banalisation de la tignasse colorée, au contraire. Le jour où avoir les cheveux violets ne posera plus un problème moral à des gens un peu trop intolérants, je pense que la société ira déjà un peu mieux (oui, carrément, la société. D'ailleurs bientôt je vais te parler de la paix dans le monde). Mais je pense à toutes ces filles qui ont les cheveux bleus/roses/verts depuis des années ou bien en rêvent depuis longtemps, et qui, aujourd'hui son associées à Katy Perry ou Lady Gaga, comme si avant ces pseudos célébrités, ce genre d'esthétique "déviante" n'existait pas, comme si la popularité médiatisée était la seule créatrice de tendances. Je pense à elles, et j'me dis qu'elles doivent en avoir plein les ovaires, ces filles (tu vois comme je parle bien ce soir). Avant, avec les cheveux bleus tu te faisais traiter de connasse, au mieux de schtroumpf, maintenant on te montre du doigt en disant "TIENS VOILA KATY PERRY HOHOHO HAHAHA JE SUIS FRANCK DUBOOOOOSC". Mais quelle horreur (je sais de quoi je parle. Avec mes dreads on m'a appelé Lady Gaga tous les jours pendant deux mois. Non. Je n'exagère malheureusement pas).
J'écris comme je parle.
C'est une horreur.
J'en ai marre j'aurais du devenir chef cuisinier. J'aurais peut-être pas loupé ma vie du coup.
Hein quoi ? Non rien. Je divague.
Oui donc les cheveux colorés. C'est vrai que leur perception a fait un bon en avant, même si c'est toujours pas ça (c'pas un peu contradictoire ce que je viens de dire, non ?). Il y a quelque temps, quand ma teinture grise a foiré en un bleu métallique, je me suis rendue compte que je faisais beaucoup moins d'effet qu'en 2008, quand j'avais mes fameux cheveux violets/roses/bleus. Bon c'est sûr, tu peux toujours difficilement te balader un samedi après-midi dans la rue. Mais j'avais comme l'impression que les gens avaient l'air moins surpris qu'autrefois.
Tu sais pourquoi j'aurais jamais mon Master ? Parce que je sais pas écrire.
D'ailleurs des fois je pense me refaire les cheveux d'une couleur un peu fifou. Et puis ça passe. Je sais même pas pourquoi j'te raconte ça.
Putain mais c'est le bordel ici. J'ai une question lectrice : t'as compris quelque chose à ce que je t'ai dit ? Si c'est le cas, je crois que t'as le droit à une médaille.
Je suis désolée, vraiment.
Bonne nuit.

Headband Pimkie, ceinture H&M, bottes vintage, robe New Look que je ne mets plus, gilet Pimkie que je ne mets plus, en fait c'est une tenue que je ne porterai plus. Donc tu peux faire comme si elle n'avait jamais existé.

mercredi 2 mai 2012

Everything I touch turns to shit.

Il fût un temps immémorial où je faisais de la photo. Si il t'arrive de regarder mes vidéos sans t'endormir avant la fin, tu sauras même que je souhaitais en faire mon métier, persuadée que j'allais révolutionner le monde de la photographie avec mon œil de lynx. Mon cul ouais. 
Je souhaitais intégrer l'école de photo d'Arles, et pour cela, il me fallait faire 3 ans d'étude dans le domaine des Arts. Je me suis alors tournée vers les Arts Visuels, pensant qu'"Arts Visuels" devaient logiquement rimer avec photographie. Erreur fatale. D'autant plus rageante qu'aux journées portes ouvertes des Universités, le représentant de la filière Arts Visuels s'est bien gardé de me dire qu'il y avait du dessin : "Bonjour, je souhaite étudier les Arts Visuels et je voudrais savoir si il y a du dessin ?" "Du dessin ? Ha non, non". Menteur. Connard. Mon poing dans ton cul. Il y avait du dessin. Je suis nulle en dessin. Je déteste le dessin. Et c'est peut-être parce que je suis nulle en dessin que je déteste le dessin. Bref. 
J'ai donc débarqué en Arts Visuels, condamnée à faire du chromatisme jusqu'à 2 heures du matin en pleurant toutes les larmes de mon corps parce que je n'y arrivais pas. Sans te parler des sommes astronomiques que je devais dépenser dans des pots de gouaches qui disparaissaient à la vitesse de la lumière. J'ai vite compris ma douleur ; après 3 semaines de torture psychologique, prête à m'ouvrir les veines avec mon rouleau à peinture, j'ai fui les Arts Visuels pour me réfugier en Lettres Modernes. Je savais pas ce que ça allait donner, mais ce qui était sûr, c'est que 4 heures de dissertation ne pouvait pas être pire que de peindre 24h/24h des aplats de couleurs. J'ai ainsi débarqué en Lettres Modernes, moi, le Pokemon aux cheveux bleus et aux collants troués, reluqué par tous mes confrères de littérature qui n'avaient jamais du sortir de leur couvent avant d'entrer à la fac. C'est sûr, l'ambiance n'était plus celle des Arts Visuels, mais au moins en Lettres, je savais que j'y avais ma place. Finalement avec le recul je me rends compte que c'est effectivement le cas, et que j'ai bien fait de ne pas m'entêter dans une voie qui n'était pas la mienne. Voilà comment s'est terminée ma relation avec la photographie, traumatisée par cet échec cuisant m'empêchant depuis de voir une gouache en peinture (HAHAHA), et m'ayant laissé un goût amer dans la bouche. 

Quand j'ai débuté la photo j'faisais des trucs pourris, j'photographiais mes pieds et je trouvais ça trop cool : 


Puis à force de me dire que Robert Doisneau habitait probablement mon corps, et que je ne pouvais décemment pas continuer à utiliser un vieux Compact pourri, j'ai mis de côté pour m'acheter un Reflex. Finalement, se rendant compte que j'avais cette envie acharnée de m'en acheter un, et lorsqu'il pris conscience que j'avais effectivement assez pour me le payer, mon père décida de m'offrir mon Canon Eos 350 qui est encore celui que j'utilise aujourd'hui, après 5 ans de bons et loyaux services. J'ai alors commencé à faire des trucs un peu moins pourris : 


Et même des choses dont je suis encore fière aujourd'hui : 


Et puis mon expérience à la fac, combinée à la perte progressive de mes modèles (qui étaient des amies dont je me suis séparée petit à petit) ont fait que j'ai laissé la photographie de côté. Par la suite, avec ce blog, j'ai ressorti Charles-Edouard de sa housse et me suis remise à faire de la photo, mais vite fait. Parce qu'on ne peut pas vraiment dire que se prendre tous les jours en photo demande un haut niveau de connaissance en photographie. Malgré tout, je sentais qu'effectivement, j'avais perdu la main. Cette constatation a été d'autant plus flagrante lorsque j'ai été sollicitée il y a quelques semaines pour prendre en photo le Longboard Girls Crew de Strasbourg. Il n'y avait plus de doute à avoir : la photographie, c'est pas comme le vélo, ça s'oublie. 

 Et voilà alors les bouses que j'ai chié, honteuse d'utiliser Charles-Edouard alors que je ne savais même plus le régler correctement : 




 Ces photos, en plus de me confronter à ma médiocrité, me font me dire qu'il faut vraiment que j'arrête d'user et d'abuser de l'effet "photo brûlée" dès que je n'ai aucune idée retouche. Bref, lectrice, je suis une merde en photo mais j'ai décidé d'y remédier et de m'y remettre sérieusement pour être peut-être, une fois dans ma vie, fière de ce que je fais. 
Si j'te parle de tout ça, c'est d'une part parce que j'en avais envie, d'autre part parce que j'avais rien d'autre à raconter, et aussi parce que tu comprendras mieux pourquoi le fait d'aller voir des commerçants/des filles stylées dans la rue ou à des conventions est devenu une réelle peur pour moi. J'ai peur de faire des photos de merde, du coup ça me bloque, me stresse, et après j'ai envie de faire caca. Donc ne me blâme pas lectrice, c'est pas que j'ai pas envie d'le faire cet article sur la fameuse boutique dont je te parle depuis trois plombes, c'est juste que je fais dans mon bénouze rien que d'y penser (oui effectivement tu auras remarqué que cet article est finalement un plaidoyer pour excuser ma flemmardise. Si c'est pas moche tout ça) (en tout cas ce le sera toujours moins que les photos que je ponds à présent) (hohoho) (hahaha) 

 PS : je réponds aux commentaires de l'article précédent très vite les meufs. En ce moment, c'est juste que j'ai une vie... de dingue. Big bisous.