jeudi 27 octobre 2011

Eyehategod.







Robe Yumi, headband et collier H&M, chaussures Pimkie.

vendredi 21 octobre 2011

I feel the dark.


J'aurais pu vous écrire la suite de l'article sur mes goûts musicaux, puisque apparemment ça a l'air de vous avoir pas mal intéressées (merci pour votre enthousiasme, d'ailleurs. Ouais je suis comme ça moi, je remercie mon public, genre on est trop proches et intimes alors qu'en fait je vous méprise). Oui, j'aurais pu. Mais aujourd'hui je voulais rebondir sur quelque chose d'autre. Quelque chose qui me tient à coeur, et que j'aimerais bien mettre au clair parce que ça a eu le dont de me pomper gravement la moelle (j'ai l'impression d'écrire particulièrement mal aujourd'hui, je suis déjà en train de m'exciter toute seule devant mon ordi). Si l'on devait me comparer à un animal en particulier, je pense que l'on choisirait le Pitbull. Tu sais, cet adorable clébard qui ne lâche jamais rien (puisque je suis dans une spirale d'échec et que je ne suis qu'une étudiante minable qui restera coincée en M1 toute sa vie, je suis allée vérifier l'orthographe de "clébard" sur google, histoire de ne pas passer pour une illettrée, et là, je tombe sur ça. Bon les filles, on fait quoi ? On lui calle sa mort au rat dans son gros fion dégueulasse ? Ou alors on se rassure en se disant que le post datant de 2008, elle est probablement morte, rongée par sa propre méchanceté ? Ouais, bon. Une fois de plus je m'égare). Tout ça pour dire que je suis légèrement rancunière, et que quand un truc me bouffe le cerveau, me torture l'esprit, il le fait pendant un bon bout de temps. Du coup, je voulais revenir sur les différents commentaires que j'ai reçu sur mon article "reportage" du Tattoo Art Fest, relatifs à mon comportement qualifié de "froid". Déjà, ne croyez pas que je vais me défendre dans le genre "ha mais non non, c'est pas vrai, je suis trop cool moi" (même si en fait, c'est la vérité huhu) ou bien que je vais mettre la parole des commentatrices en doute dans le but de me valoriser. Et cela, tout simplement parce que je pense que les nénettes qui m'ont perçue comme quelqu'un de froid, ont parfaitement raison. Je ne me rappelle pas avoir été particulièrement désagréable ou bien hostile avec quelqu'un, mais il se trouve que lors de grandes manifestations comme une convention tatouage, ou bien un concert, je me sens bien souvent oppressée, ce qui me pousse à user d'un mécanisme de défense passant par un visage impassible, par un comportement froid servant à rebuter les potentiels individus tentés de se foutre de ma gueule pour X ou Y raisons. Le fait que vous me connaissiez mais que je ne vous connaisse pas, induit qu'une personne me regardant avec un grand sourire ne sera pas forcément pour moi une personne sympathique, mais plutôt une personne mauvaise se foutant tout simplement de ma gueule, c'est comme ça. Et c'est de ça dont j'avais envie de vous parler aujourd'hui.

Vous pourrez me taxer de paranoïaque, mais moi, bêtement, je vous dirais que je suis phobique sociale, pas agoraphobe, phobique sociale, meuf (oui oui, bêtement, tu as bien lu. Genre c'est une évidence). Les gens me poussent à me replier sur moi-même et pendant très longtemps, j'ai été par exemple incapable de sortir de chez moi pour faire des courses ou quoique ce soit d'autres, sans être accompagnée de quelqu'un. Si je vous raconte ça maintenant c'est parce que je me rends compte que je suis de plus en plus enclin à rencontrer des gens qui passent par ici dans la vie réelle, et j'ai envie de tout sauf qu'on me prenne pour une grosse morue désagréable prenant les gens de haut, et faisant la fausse sympa sur son blog. Je ne suis pas une fausse gentille, je suis seulement terrorisée par le contact humain, par les relations sociales. Il fut un temps où je pensais que ce manque considérable d'assurance en société était simplement la marque d'une timidité exacerbée. Mais il se trouve qu'en fait, je ne suis pas timide, je suis tout bonnement paniquée par les gens. Je suis paniquée à l'idée de m'adresser à un individu inconnu, ou bien à l'inverse, qu'un individu inconnu vienne me parler. J'ai toujours peur d'être critiquée, que l'on pense du mal de moi et que l'on me considère comme quelqu'un de stupide ou bien de ridicule. Ce n'est pas un simple problème d'estime de soi, c'est réellement un souci relationnel avec l'autre qui s'est déployé en moi à partir du moment où j'ai quitté le cocon familial pour poursuivre mes études.
Cet article "moi, Bunny, 21 ans, phobique sociale", peut vous paraître super con, genre je me confesse sur mon blog, sorte de lieu de thérapie où je peux pleurer sur ma misérable existence incognito (ou presque). Mais je crois qu'au stade où j'en suis, il est important que vous soyez au courant de cette facette de ma personnalité, même si je dois vous dire que depuis quelque temps je me sens beaucoup moins oppressée par la contact humain (mais c'est pas toujours ça hein... d'où cet article, qui a en réalité pour but, lectrice, que tu t'apitoies sur mon sort, que tu me prennes en pitié et que tu arrêtes de dire que je suis une vilaine).
Si je vous dévoile mes supers travers d'humaine pourrie, c'est aussi pour vous dire que ce blog m'a tout de même vachement aidé dans ma volonté de "guérison". Le contact avec les autres, le fait de parler ne serait-ce que virtuellement avec des personnes que je ne connaissais pas, m'a réellement aidé. J'étais tellement repliée sur moi-même avant de créer cet espace pourri, que le seul fait de poster un commentaire sur un forum me foutait les boules (t'imagine la cassos...) Je ne pensais pas avoir réellement besoin d'un psy, parce que j'étais persuadée de pouvoir me "guérir" toute seule, et, en fait, c'est le cas. A force de me faire violence, de me pousser à aller chez le coiffeur ou bien de m'acheter des clopes toute seule (oui ! Le tabac m'a sauvé ! Hallelujah !), à force de faire des vidéos pour ce blog, à force de voir que tout le monde n'avait pas forcément une dent contre moi, et que des nanas pouvaient même me trouver cool, je me suis rendue compte que ma panique était totalement irraisonnée (bon, tu m'diras, j'men rendais un peu compte avant aussi, quand je forçais par exemple le Chat à aller me commander des bières au bar parce que moi je "pouvais pas"). Rho ça va je sais! Il est pas drôle cet article. Mais que veux-tu lectrice, je peux pas toujours être ton gentil clown (je déteste les clowns) qui te sort des trucs poilants pour te divertir (et puis quoi encore ? Morue!) Et puis franchement, je pense qu'il était vraiment nécessaire que l'on mette ce point au clair, parce que ça me ferait mal au cul que ma phobie soit capable d'ériger une barrière entre toi et moi, lectrice. En gros, si t'as bien compris cet article tu capteras que je suis en train de te dire : "c'est pas d'ma faute si je suis une connasse". C'est malheureux tout de même de ne pas assumer ses actes, hein ? Genre j'tai saoulé avec un putain d'article fleuve de merde, tout ça pour te faire croire que si j'ai l'air hautaine, c'est parce que je suis atteinte d'une phobie qui n'existe même pas. Franchement, je suis vraiment pitoyable.

Pour parler d'autres choses, le short que je porte sur la photo est trop cool. C'est un bon vieux DIY que j'ai fait sur un pantalon Pimkie. A la base j'ai javelisé, puis troué ce pantalon. Mais la javel l'avait tellement sensibilisé que j'me suis retrouvée avec un fute laid, troué de partout et immettable. Alors je l'ai coupé, espèrant lui donner une seconde vie et en fait bah... ça n'a pas vraiment marché puisque la javel a continué à le détruire, faisant des trous jusqu'à mon cul. Et moi, je mets pas des shorts troués au cul. Donc on peut dire que ce short est officiellement mort. Amen.
En fait t'aurait préféré que j'te parle plutôt de mes goûts musicaux hein ? Ouais, avec le recul, moi aussi j'aurais préféré. Avec cet article, mon image de folle furieuse est assurée pour les siècles à venir, et personne ne viendra plus jamais sur ce blog, traumatisé par mes déficiences mentals. Génial.
Ha oui, et avant que je termine cet article totalement pourri, je me jette quelques fleurs et te disant qu'on parle de moi ici. J'ai pas trop compris le lien avec les vampires (peut-être une allusion à mon teint cadavérique ?), mais ça fait toujours plaisir (admire mon incroyable don pour faire des rimes. Tu aimerais avoir le même, hein ?)





Haut Kookaï, chaussures, gilet poilu, bandana et short Pimkie, collant Monoprix.

jeudi 13 octobre 2011

Autant m'le tatouer sur le front : "en ce moment ça ne va pas fort".

Bon allez on a assez parlé de moi ces temps-ci (oui. Juste « ces temps-ci », comme si mon blog n'était pas un immense trip égocentrique à lui tout seul...) : mes goûts musicaux, littéraires, cinématographiques, eutécé... Du coup, aujourd'hui j'ai décidé de vous présenter quelque chose qui n'a rien à voir avec ma personne : la difficulté de reproduction des pandas en Papouasie-Nouvelle-Guinée.
Hahaha ! Hohoho ! Que je suis drôle ! Mais non ! Petite gourgandine ! Je rigoooole !
En effet je suis très drôle en ce moment. Tellement drôle qu'il m'arrive de lancer des mots tels que « petite crotte » en plein exposé de Master dont la note, qui sera d'ailleurs la seule, est primordiale pour valider mon semestre. Mais tout va bien, je le vis comme une petite blague du destin, un signe divin me rappelant que je suis la seule maîtresse de mon avenir, ouais nan... en fait j'ai juste envie de me pendre là (et me demande pas pourquoi j'ai parlé de petite crotte pendant mon exposé. Moi-même je n'sais pas, je pense que Satan m'a habité pendant une fraction de seconde, et a décidé de gâcher mon avenir et ma vie). Enfin bref, là n'est pas le propos d'aujourd'hui (comme quoi hein, c'est plus fort que moi, je n'peux pas me retenir de raconter ma vie).

Aujourd'hui, en effet, je vais vous parler de la boutique d'accessoires que ma copine Cathy est en train de créer (tu te souviens de Cathy, hein ?) Ca faisait un petit bout de temps que l'idée lui traînait dans la tête, qu'elle n'osait pas se lancer, qu'elle me parlait de cette idée qui me bottait trop moi aussi (oui je suis une fille sympa, j'encourage mes amies dans leur projet). Du coup, à force de la pousser légèrement au cul, Cathy s'est lancée, et elle aurait eu tord de ne pas le faire ! Ben ouais-han.
Et forcément, qui dit boutique d'accessoires dit photos pour présenter le produit. Alors même si je suis une chiasse incapable (une petite crotte ?) j'ai décidé de proposer mes services à la petite Cathy (faut que j'arrête de mettre l'adjectif « petit » partout, ça devient grave là...) pour photographier ces fameux accessoires. J'me suis donc dit « OMYGOSH ! » (je regarde trop la télé) mais il faut vraiment que je montre les créations de Cathy à mes lectrices, obligé elles vont trop kiffer (ben oui, si je kiffe vous kiffez. Vous et moi nous ne faisons qu'un, et vu que vous n'êtes que des moutons qui rêvez de me ressembler, ben vous allez aimer, et c'est tout. Hé mais attendez, revenez!)


J'ai toujours aimé ces barrettes « fantaisies » pour cheveux, avec des couleurs sympas, pétantes et originales. Malheureusement j'en ai jamais commandé sur internet parce que j'trouvais les prix bien trop excessifs et que la qualité avait pas l'air super. J'vais pas te mentir lectrice, je n'ai aucune idée des prix pratiqués par Cathy, mais vu que c'est pas une femme vénale je suis sûre qu'elle te sortira pas le collier tête de mort à 85 euros sans les frais de port. Et niveau qualité, pour les avoir eu en main, j'peux te dire que c'est pas un truc de pd. Alors viens, viens acheter ! Bonne marchandise ! Pas cher ! Pas cher !




Oui Eva s'est aussi incrustée dans le projet. On voulait pas trop mais tu sais comment c'est hein... ça s'accroche les morpions.

Cette balle c'est d'la bague. Cette bague c'est d'la balle. Enfin t'as compris quoi.

En fait c'que j'tai pas dit, c'est que j'aime pas du tout c'que fait Cathy. Si j'écris cet article, c'est parce qu'elle m'a payé.
Nan j'déconne, en fait si j'fais cet article c'est parce qu'elle m'a filé un collier et une barrette, alors j'me suis sentie obligée de rédiger un truc même si j'en ai rien à péter. T'as vu comme je commence à capter les rouages de la blogo mode ? J'ai trop la classe. A moi la gloire.
Oui, j'ai eu le droit à un collier et une barrette. Je suis une enfant gâtée. Mais une enfant gâtée heureuse parce qu'ils sont troooop cools. Tu veux les voir ? Non ? Bon allez j'te les montre quand même :



Pourquoi j'te les montre pas directement portés sur moi ? Simplement parce qu'en ce moment j'ai les cheveux bleus, oui, bleus, et que je n'ose plus sortir de chez moi. C'est une histoire horrible : j'ai acheté du gris acier de chez Aricolor, et en fait ben il est ressorti bleu métallisé ce fils de pute. J'ai troqué mes beaux cheveux blancs pour un putain de bleu métallisé qui me renvoie à mes 18 ans. Je vais me pendre (bis repetita). Donc si déjà j'me suis cassée le cul à prendre des photos avec des gens qui n'ont pas les cheveux bleus, eux, autant que j'poste celles-ci ! (nan mais ça va je commence à m'y faire à ce bleu. C'est pas comme si tout le monde me regardait horrifié devant un tel ratage capillaire. Autant quand t'as les cheveux roses, violets, verts, eutécé... et que c'est voulu, ça va t'es contente, mais moi c'est PAS DU TOUT ce que je voulais alors j'ai du mal à me faire surnommer « schtroumpfette » par le décérébré lambda qui passe à côté de moi dans la rue. Ho et, tu savais que les couleurs de cheveux flashy avaient un pouvoir euphorisant sur les gens ? J'avais oublié, ça...).
Rho et puis tiens, histoire que t'en aies pour ton argent :

Ouais c'est bon je sais. Ta gueule.

Et sinon ça va ? Elles vous plaisent les petites bricoles de Cathy ? (allez dis que t'aimes putain, j'me fais un pourcentage sur la marchandise) Bon, bien sûr, là je ne t'ai montré qu'une infime partie de ce qu'elle fait (j'allais pas poster 150 000 photos non plus. Trop la flemme) mais j'peux te dire que le reste claque tout autant, parole de scout!
Pour le moment elle a pas encore d'adresse de shop, mais si tu kiffes j'te la filerai dès que ce sera le cas. Si j'suis pas trop choupimignonne. Hein ? Hein ? Hein ?

mardi 4 octobre 2011

Couper les ponts, c'est bien. Couper la tête, c'est mieux.


Putain, mais la vidéo qui donne trop envie de se pendre quoi.
Ha et j'ai pas retouché les photos non plus. Ben ouais, j'vois rien avec cet écran de merde, alors bon...
Note à moi-même : quand je parle littérature, j'ai un drôle d'air de cul coincé mal baisé, ça me donne un peu la chiasse là.

PS : l'auteur autrichien malsain c'est Stefan Zweig.






Chaussures André, chaussettes Monoprix, short coupé à l'arrache H&M et tee-shirt du groupe Punish Yourself.