samedi 30 juillet 2011

I will fight until the day I die.


Tu te rends compte que même à l'article de la mort, je continue à alimenter ce blog, rien que pour toi, petite lectrice ingrate ? Oui. A l'article de la mort. Tu as bien lu. A l'article de la mort. En effet, Bunny se meurt, Bunny est en fin de vie, Bunny n'en peut plus. Ca fait des semaines que je cours à droite à gauche, et v'la les heures de conduite, et v'la le mémoire qu'il faut écrire, et v'la un article pour ce blog, et v'la ci, et v'la ça. J'en peux plus. J'peux même plus dormir jusqu'à midi et faire de sieste entre midi et deux (oui comme les bébés) (comment est-ce possible de se lever à midi mais de faire une sieste entre midi et deux ? Ho ben écoute c'est très simple : je me lève donc à midi, à midi vingt je mange, et à midi moins le quart je suis de nouveau au lit. Tu peux pas test) tellement je suis occupée, mais que vais-je devenir ? C'est le fin.
En plus, lundi, je commence mon boulot d'été qui m'obligera à me lever à 5h du mat' (oui tu as bien lu! C'est pas croyable hein ?), c'est terminé je pourrais plus jamais dormir, je suis désespérée.
"Mais Bunny, nous ne comprenons pas! Un boulot d'été, c'est bien ce que tu voulais non ? Gagner pleins de thunes en glandant quedalle, c'était un peu le but de tes vacances, on s'trompe ?" Vos gueules. Vos gueules. VOS GUEEEULES. Vous savez en quoi va consister mon putain de boulot ? Hein ? Vous le savez ? Passer ma journée à ramasser des pansements usagés au bord d'une piscine chlorée qui risque de rendre mes beaux cheveux blancs, verts. Et EN PLUS de nettoyer la mmmmmerde des gens sales, je me devrais de réguler l'influence des cassos utilisant le toboggan afin d'éviter les accidents, ce qui signifie que je vais probablement devoir communiquer avec des enfants mongoles et des ados attardés. Vous trouvez que c'est une vie ça ? Bordel, non. Mon boulot d'été c'est d'la merde. Je veux retourner à Monoprix. Je veux à nouveau découvrir les nouvelles collections avant tout le monde. Je veux retrouver mes sous-sols mal éclairés où personne ne vient me faire chier. Je veux recommencer à ranger mes rayons de fringues qui me permettaient de laisser s'exprimer mon côté maniaque. Je veux. Je veux. Je veux. J'veux pas me balader avec des tongs (je déteste les tongs putain! C'est moche! Ca pue!) toute la journée et risquer d'attraper des verrues et des saloperies! Grrrmml.
Ha ? Tu es toujours là lectrice ? Désolée... je t'avais oubliée... Euh oui, donc là, tu as eu un échantillon de la Bunny colérique et pourrie gâtée qui préfère passer ses après-midi sous sa couette plutôt que de bouger son gros cul. Ca t'a plu ? Non ? Que j'aille... me pendre ? Non vraiment lectrice... est-ce que ce sont des choses à dire ? Franchement...

Le côté positif de tout ça c'est bien évidemment la thune. Bien sûr que ça va me faire du bien de me retrouver avec 1000 euros sur mon compte. L'étudiante fauchée que je suis va pas cracher dessus. Mais bon. Hein. Y'a plus réjouissant comme boulot tu crois pas ? Pardon ? Travailler à l'usine c'est encore pire ? Ha mais... y'a des gens qui travaillent dans les usines ? C'est pas totalement robotisé de nos jours ? (bonjour je fais très bien la petite connasse complètement déconnectée de la réalité. Si mes talents d'actrice vous intéresse je me ferai une joie d'animer vos fêtes d'anniversaire, Bar-mitsvah ou encore mariage).
Le plus gros problème une fois cet argent encaissé, ce sera de ne pas y toucher. Déjà maintenant je suis en train de me faire une liste de ce que je pourrai m'offrir avec cet somme : un nouveau tattoo, des chaussures Jeffrey Campbell, et puis des Ash aussi, et puis, et puis... ho ben... a pu les 1000 euros, 'ai tout dépensé en connerie. Tiens, en parlant tattoo j'ai pris RDV pour ma cuisse. Mardi 30 août je me sentirai encore un peu plus complète. Gniiih. Contente.

Cette histoire de dépense ça me fait penser à la fièvre acheteuse qui m'a littéralement habitée pendant les soldes. Si vous lisez un peu mes articles et regardez vite fait mes vidéos, vous êtes au courant que j'ai tout simplement fait un carnage à H&M, ainsi qu'à Pimkie. Rétrospectivement, je me rends compte que si j'avais gardé cet argent dépensé en divers petits articles, j'aurais probablement pu m'acheter une belle pièce. Une belle robe, de belles chaussures. Alors c'est sûr, j'me serais sûrement pas achetée des Chanel, j'ai pas claqué 1000 boules non plus (normal j'les ai pas encore gagne MOUHAHAHA. Non j'déconne. Je sais d'ores et déjà que cet argent je vais pas y toucher. Mais si putain! J'te jure! Pourquoi tu m'crois pas bordel! Super, la confiance règne quoi...) mais au lieu d'acheter disons "quantitativement" j'aurais acheté "qualitativement" et ça aurait pu être bien. Mais non. J'ai préféré acheter des shorts en viscose et des babioles en or plaqué.
En ce moment ça chauffe pas mal sur la blogo. On se remue les méninges, on se remet en question. Une Chic Fille, et Coline, principalement, ont commencé à se poser des questions sur leur façon de consommer, sur leur "boulimie" vestimentaire. Acheter, acheter, toujours acheter. Pour porter quoi au final ? Toujours les mêmes pièces, celles qui nous vont, pour laisser de côté ces achats compulsifs, ces fringues qui au final ne nous correspondent même pas. Je me suis rendue compte que j'ai carrément des fringues dans mon dressing que je n'ai portées qu'une fois depuis que je les ai achetées y'a 2-3 mois, mais ça ne m'empêche pas pour autant de continuer à consommer avec avidité. Je n'irai pas jusqu'à la prise en main d'Une Chic Fille, qui a décidé de radicalement changer sa façon d'acheter. Je sais pas, j'ai pas envie. Cela est probablement dû à un manque de maturité considérable de ma part, mais j'ai pas envie de me séparer de pièces que je porte pourtant rarement. Dans ma tête, je me dis que ça peut toujours servir, j'suis comme ça, pour tout d'ailleurs, j'ai du mal à me débarrasser des choses car je me dis à chaque fois qu'elles peuvent avoir une utilité. Pour les fringues c'est donc pareil : je n'men sépare pas parce que je sais qu'un jour j'aurai peut-être envie de porter telle ou telle pièce que j'avais pourtant totalement oubliée.

Hé, arrête de faire cette tête, morue. Non, j'suis pas blindée de thunes, non, mon dressing ne remplit pas une pièce entière. Ce que j'ai, c'est surtout des fringues accumulés au fil du temps, comme une petite collection. Et au fond, cette montagne (PUTAIN! Au lieu d'écrire "montagne" je viens à l'instant de marquer "montaigne"! Mais bordel je suis vraiment atteinte c'est pas possible ce mémoire va me bouffer ma vvvvvvviiiiiiiieeeeeee) de fringues ne me pose pas forcément problème. Pour moi, ce n'est pas une honte, au contraire, toutes ces pièces que mon placard vomi littéralement, ce sont des choses que j'ai acheté avant tout parce que j'en avais envie, car je les trouvais jolies et qu'elles m'allaient bien. Malheureusement le fait que je n'change pas de tenues toutes les heures implique que parfois, on se sent quand même con de retomber sur un pantalon et de se dire "ho putain, j'lavais complètement oublié celui-là!"
On se sent con parce qu'on se demande alors si on a pas un petit problème avec la consommation, et en même temps c'est plaisant de voir qu'il nous va comme un gant et qu'il nous plaît toujours autant, même si ça fait 6 mois qu'on en a pas vu la couleur. Je consomme du fringue à taquet, surtout quand je suis en vacances et que j'ai plus énormément de dépenses à faire. Mais ces fringues, je les aime d'un amour vrai et sincère, et, franchement, pour chacun d'eux, je me souviens du jour où je les ai porté, et pour quelle occasion. Les fringues c'est une passion pour laquelle on ne devrait pas se sentir coupable. Accumuler des fringues, c'est accumuler des possibilités multiples de tenues pour toujours, toujours se renouveler. C'est d'la bombe baby (pourquoi je suis toujours obligée de conclure mes pseudos réflexions philosophiques avec une phrase de merde ? Quelqu'un peut m'expliquer, ça ?)

Au début je voulais pas du tout parler de ma consommation puisque pour moi elle n'est pas un problème. Non, au début, j'voulais surtout vous parler des nanas qui ont en horreur Pimkie par principe : "Ho non on va pas à Pimkie c'est pour les pauvres" (oui je l'ai déjà entendu, ça m'avait bien faire rire -ou vomir, je sais plus trop, c'est quoi la différence ?-) ou bien "Ho non moi je vais pas à Pimkie parce que c'est pour les poufs-han" (Jenny aka Neko, 17 ans et Gothique Lolita habillée exclusivement chez l'Indien Boutique -rho ça va je déconne- -ou pas...-) pour moi ces deux genres de réflexions sont à mettre dans le même panier : c'est d'la merde.
J'ai pour principe de ne jamais "réguler" mon intérêt pour les fringues selon l'enseigne dans laquelle je me trouve. Bon, du coup, des fois, ça donne des choses assez comiques, comme quand j'en viens à tomber follement amoureuse d'une chemise Décathlon. Ce n'est pas la marque du fringue qui m'intéresse, mais surtout ce que je vais pouvoir en faire, et comment je vais pouvoir le porter. A la Halle aux chaussures ou bien sur le site de Christian Louboutin, j'te trouve forcément quelque chose qui m'plaît, sans distinction. Quand je cherche quelque chose (exemple actuel : des chaussures à franges) j'en ai rien à battre de savoir la marque, tout ce que je sais, c'est que je veux cette pièce parce qu'elle m'inspire, si les seules qui me plaisent viennent de Miss Coquine, he bien vendu! J'les prends! Si les seules qui me plaisent coûtent 100 boules he bien j'demanderai à papa... .... HAHAHA mais non, j'rigole. J'lui demanderai seulement de me payer la moitié (tu perçois l'humour dans ma phrase ou bien ?)
Oui oui, en effet, je suis bien en train de défendre Pimkie, lectrice, on t'a pas mis d'la drogue dans ton jus de goyave, je te rassure. Je voulais simplement partager avec toi le fait que plus le temps passe, plus j'aime cette enseigne. Et je trouve que leur nouvelle collection et tout particulièrement à tomber, et correspond à peu de choses près à ce que j'aimerais trouver dans mon armoire en ce moment. La qualité de certaines pièces valent bien un Nafnaf ou un Zara (qui ne sont pas toujours au top on va pas se leurrer) et les prix restent toujours abordables. Ca me fou franchement en rogne d'entendre des petites coconnes juger une fringue selon sa marque, comme cette connasse qui regarde un jour une de mes (ex) amies et lui demande "Super ton tee-shirt! J'adore! Tu l'as acheté où ?" "A Pimkie." "Ha... ho... beuarh..." ben quoi, connasse ? Mon tee-shirt est soudain moins beau parce qu'il a pas coûté 50 euros ?
Quand je vois parfois des pièces de chez Zadig et Voltaire ou bien de The Kooples, et leur équivalent H&M ou Pimkie, j'me dis que franchement, j'préfère mettre 20 euros dans un tee-shirt qui sera probablement pas en laine de poulpe de Madagascar mais me fera tout autant d'effet, à l'exception près que ma carte bleue ne voudra pas me faire sécher dans son grenier. J'parle peut-être comme une pauvresse, j'en sais rien et j'men branle, mais personnellement entre un tee-shirt Zadig et Voltaire et un tee-shirt Pimkie, je n'vois aucune différence, à part le prix. Et franchement avec toutes les pièces Pimkie ou H&M que j'ai, j'ai pas vraiment de quoi me plaindre, et c'est au contraire les pièces les plus chers qui ont tendance à me casser les burnes (boutons qui sautant, matière qui bouloche,...)
Après, j'dis pas, j'cracherai pas sur un p'tit slim ou un p'tit perfecto de chez Zadig et Voltaire (je voue un culte à cette enseigne de connards). Mais bon. Ne te fais pas de soucis mon p'tit Pimkie : je t'aime. For ever (et pas seulement parce que j'suis pauvre, non mais!)




Perfecto Zara, débardeur et collier Pimkie, tee-shirt Nafnaf et short qui fut autrefois un pantalon H&M.

lundi 25 juillet 2011

People don't forget.

Ouais je sais, j'ai mis du temps à écrire cet article. Mais en fait, pour être franche avec toi meuf, tenter l'expérience Streestyle, c'est un peu chaud d'la burne, si tu vois c'que j'veux dire (malgré le fait que l'expression "chaud d'la burne" n'existe pas). Comme je le disais dans la vidéo précédente c'est loin d'être simple de prendre des nanas classes en photo. Non pas que ce genre de personnes soient inexistantes, surtout dans mon entourage (hé oui... Bunny est une fille classe qui s'entoure de gens classes, qu'est-ce que tu veux que j'te dise ? T'es ni piercée, ni tatouée ? Viens même pas me parler : tu n'as aucun intérêt pour moi, sombre mortelle. MOUHAHAHA je rigoooole. Non sérieux, était-ce nécessaire de le préciser ?) mais on va dire que le principal problème lorsque l'on veut prendre autre chose que soi-même en photo, c'est celui concernant les emplois du temps de chacunes. Ouais, c'est con, mais c'est comme ça. That's live baby (pas la peine de me remercier pour cette traduction, c'est la moindre des choses de penser un tant soit peu à mes nombreux fans anglophones).
Attends... c'est quoi ce regard mauvais que tu me lances, là ? Pardon ? Tu te demandes pourquoi je te parle de Streetstyle, genre photographique basé sur la spontanéité la plus totale, alors que je prévois mes shoots photos avec mes modèles, ce qui n'a, à tes yeux, plus rien à voir avec du Streetstyle puisque rien n'est fait à l'arrache ? Oula. T'es nouvelle par ici, toi, me trompe-je ? Ouais, j'me disais aussi.

Ben écoute, vu que tu ne me connais pas encore mon enfant, il va falloir que je t'explique deux ou trois petites choses : je suis un être extrêmement timide (sauf quand j'suis bourrée... ha, ça fait l'même effet à tout l'monde ? Ok...) ayant des antécédents d'agoraphobie ainsi que de phobie sociale (ça t'en bouche un coin, hein ?) Non je n'suis pas complètement névrosée, on va seulement dire que ma sociabilité avait quelque progrès à faire, à l'époque. Heureusement, j'me soigne, et depuis quelque temps déjà, je peux sortir toute seule pour acheter des cigarettes ou bien des bières, ce qui est un pas de géant dans ma vie misérable.
Mais... pourquoi j'te raconte ça, déjà ?
Ha oui, les Streestyles.
Autant au Hellfest, dans un cadre festif, cela ne m'a posé presque aucun problème d'aller aborder des filles que je ne connaissais ni d'Adam ni d'Eve pour les prendre sauvagement en photo. Autant dans la rue, entourée d'une population hostile, ça me semblait tout de suite moins facile. Du coup, vu que ce projet de Streestyles me tenait quand même vachement à coeur, et que vous sembliez également pas mal emballées par l'idée, j'ai trouvé une parade à ma peur panique de l'étranger : demander à mes contacts Facebook quelles serait les filles intéressées par une petite séance de shooting pour présenter leur look, leur style, ainsi qu'un vague aperçu de leur personnalité et de leur "monde". Voilà comment j'en suis arrivée à planifier mes séances Steetstyles avec mes copines.
C'est là que ça se complique un peu : entre celles qui sont motivées mais qui ont peu de temps à elles, celles qui sont stylées mais que dont j'ai pas envie de flâter l'égo, celles qui sont motivées mais qui sont les reines des faux plans, celles qui sont à moitié motivées et qu'il faut pousser au cul, celles qui sont motivées mais qui ne m'intéressent pas et celles qui sont pas motivées mais qui m'intéressent, on est pas dans la merde. Au final j'en suis venue à me dire qu'agresser une pauvre nénette dans la rue pour la prendre en photo, c'était peut-être moins compliqué que ce que j'avais entrepris.
Tout ça pour vous dire que malheureusement aujourd'hui, je n'pourrai vous proposer que deux styles seulement. Ouais je sais... c'est nul. Malheureusement il m'a été impossible d'en faire plus malgré ma motivation sans bornes. Ne m'en voulez pas, ce n'est que le début... (ou bien mon idée est tout simplement pourrie et je n'préfère pas m'y résoudre, c'est à vous de voir, huhu).
Voilà donc les deux premières pépites qui ont bien voulu participer à cette expérience sans me faire de faux plans tout en étant à le fois dociles et joviales, si c'est pas top délire méga groove tout ça.




Voici donc dans un premier temps Eva, espèce en voie de disparition aimant la planche à roulettes et les sports violents où on doit se taper dessus. Si tu es un minimum intéressée par ce qui se passe dans les commentaires, tu auras d'ores et déjà remarqué qu'Eva est une habituée des lieux. Mais si, tu sais, c'est celle qui aime bien me dire quand une jupe me donne l'impression d'avoir mangé trop de tartiflette. Malgré tout, ne soit pas inquiète, lectrice : Eva peut être gentille aussi. Si tu es sage, elle se posera volontier à côté de toi pour que vous puissiez critiquer les gens ensembles. Je préfère tout de même te prévenir : pour que cela soit possible, il faut que tu attires la Eva avec une bonne pinte de bière. Oui, la Eva est un animal assoiffé rarement contenté... oui c'est... un puit sans fond... en effet... un... un trou oui... tu as trouvé le terme.






En plus d'être cool, Eva à un côté de cheveux rasé, un sac qui vient du Japon et dans lequel tu peux mettre un ananas, un collier sympa qui vient d'une créatrice apparemment morte depuis longtemps et un soutien-gorge fleuris apparent, la petite coquine... Oui, elle a tout pour plaîre, malheureusement Eva n'est plus une femme à marier, dommage... (putain qu'est-ce que c'est kitsch ce que j'raconte, digne de Femme Actuelle...)
Vu que je n'sais plus trop quoi raconter, je tiens à te remercier, esclave, d'avoir bien voulu laisser une maigre contribution sur ce blog. Franchement, c'est choupinou. Malgré tout Eva, t'aurais pu faire un effort vestimentaire quoi... faire semblant d'avoir du bon goût, pour une fois. J'sais pas t'es quand même sur Riotriotupwear meuf, ça te fait rien de savoir qu'à côté de moi tu fais pas l'poids ? Ouais bon ok... je ferme ma gueule. Mais c'est bien parce que t'as une bague en forme de croix qu'on voit même pas sur les photos tellement que j'suis nulle.

Je vous présente ensuite Cathy (méfie-toi, si tu l'appelle Catherine elle risque de te casser la gueule. Ouais je sais, elle a l'air gentille comme ça, mais c'est un leurre).



Cette jolie jeune fille de 27 ans (ouais je sais on dirait qu'elle en a 16... mais ça aussi faut éviter de lui dire, sinon, tu sais ce qui t'attend maintenant...) est la patronne d'un salon de coiffure. Pour la petite info, c'est elle qui m'a posé les jolies petites dreads blondes que j'avais, jadis (désolée... j'ai encore du mal à en parler, ça reste une période difficile de ma vie...) Oui, Cathy est douée de ses mains, elle prévoit d'ailleurs bientôt de créer ses propres accessoires pour cheveux, et je sens que ça va être de la bombe de balle (non, je n'dis pas ça parce que c'est ma copine !)




En effet tu es perspicace, lectrice : le temps était particulièrement pourri le jour où nous avons prévu de faire ces fameuses photos. Du coup, Cathy a sorti ses petites bottes de pluie trop classes qui viennent de chez un chinois. Qui l'eu cru ? (Lustucru ? Ben ouais écoute, ce texte est arrivé à un tel point de non-retour dans la niaiserie, alors autant se couler totalement hein, tu n'crois pas ?)






Je t'avais dit que Cathy était fan de Hello Kitty ? Au cas où t'avais pas remarqué... à une époque, elle avait carrément une tuture Hello Kitty, c'est pour te dire!
Sinon, oui, mes copines sont tout à fait normales, et j'temmerde.
Encore un grand merci à Cathy pour sa coopérativité, toi au moins, t'as le look, coco! Pas comme cette pécore de Eva! (ha... t'étais encore en train de lire Eva ? Ho...)

Voilàvoilà les meufs, le premier article Streestyle qui n'en est pas vraiment un mais on s'en fou. J'espère que ça vous a plu (dans le cas contraire : merde. Nan sérieux, j'me suis tellement cassée le cul -oui, tu as le droit de pleurer sur mon sort, en effet!-)
Ha et oui, je suis au courant, je ne donne aucune marque de fringues et c'est très nul. Ben écoute lectrice, si y'a quelque chose qui t'a marqué sur l'une des deux mademoiselles, ben tu leur demandes directement, okay ? T'as une langue, non ? Ou plutôt des doigts ? Alors tu t'exprimes, et tu fais pas chier.

lundi 18 juillet 2011

Ta mère aurait dû t'avaler.












Chaussures La Redoute, pantalon et bracelet (qui n'est pas visible sur la vidéo parce que je suis une buse) Pimkie, chemise et collier H&M.

mercredi 13 juillet 2011

No, you're not a photographer, you just own a camera.

Ma mise au point est magnifique, et je t'emmerde.

Putain d'orage de merde. Tu vas pas m'empêcher de faire mon article, dis, connard ? Maintenant que j'ai fini par me motiver, ça y est, je suis lancée : je ne lâcherai plus cet ordinateur temps que je n'aurai pas terminé de raconter ma vie à des lectrices qui n'en ont strictement rien à carrer. Je hais l'été. Il fait chaud, je sue de la moustache j'ai l'air con, j'peux même pas g33ker comme je veux et vu que tout est prévu en extérieur, le moindre intempérie est capable de te gâcher une putain de soirée. Putain d'été de merde. Putain d'été de merde de mes deux. Je déteste l'été (oui je peux continuer comme ça encore longtemps. En plus ce soir on va dire que je ne suis qu'à moitié inspirée, alors cet article risque de te sembler interminable chère lectrice, vraiment interminable -ouais je dis ce soir parce qu'en fait j'écris mon article sur mon PC portable tonight pour être au calme, sans télé qui braille pendant que j'rédige. Et le lendemain je transfère l'article sur lequel j'ai passé la nuit sur mon blog- Si tu dis j'me décarcasse pas pour toi, lectrice, franchement, j'le prendrai mal, et je serai dans l'obligation de te mettre mon poing inyourface. Ce s'rait dommage. Quand même. Pourquoi mes parenthèses font toujours 5km de long ? Je sais vraiment pas les faire courtes, je sens que ça risque de me porter préjudice, un jour, de toujours écrire des romans fleuves. Sérieux, c'est dépassé).

Puisqu'on est entre nous lectrice de mon cul coeur, je vais t'avouer quelque chose : en ce moment, ma vie trépidante prend un virage dramatique, j'ai l'impression d'avoir bouffé 5 ans en pleine face d'un coup. Y'a pas si longtemps encore, j'étais persuadée d'avoir 16 ans. J'avais 16 ans, vu la façon dont je me comportais et considérais la vie (non je n'étais pas immature. Seulement un peu attardée. Tu n'as pas le droit de critiquer les handicapés). Mais maintenant ben... j'me rends compte que j'ai 18 ans, ça y est je suis majeure, j'ai des responsabilités, des trucs de grand à faire (en vrai j'ai pas 18 ans mais 20 et demi, malgré tout, laisse-moi m'imaginer que je suis encore plus ou moins dans la fleur de l'âge, tu m'feras plaisir cocotte. Oui en effet, je fais partie de ces femmes qui ont besoin de se rajeunir pour se sentir bien, microcosme constitué à 90% de mamies ayant dépassées la 60ène mais voulant continuer à faire croire à tous et à toutes qu'elles ont 45 ans. Personne n'est dupe mais tout l'monde trouve ça rigolo. C'est déprimant). En fait, je me suis rendue compte de ce phénomène naturel très amusant communément appelé "vieillesse" au moment où je suis sortie de l'entretien avec ma prof référente de Master, m'ayant clairement fait comprendre que c'était fini la déconnade. Pour te donner un ordre d'idées je me retrouve à devoir me taper les trois Essais de Michel de Montaigne en approximativement deux mois. Trois bouquins de 500 pages face à Franklin la tortue. On est pas dans la merde les meufs. Tout ça pour dire que j'ai remonté mes couilles jusqu'au niveau de la nuque (élégant je le conçois) et que j'ai décidé de m'y mettre, et de tout donner pour ce putain de Master qui au final met en jeu à peu près toute... ma carrière ? Ma vie ? Faut que j'te trouve un troisième truc à dire ou t'as compris ce que ça représentait pour moi ?
Pour le moment il n'est pas question d'arrêter ce blog ou quoi que ce soit. J'estime que le rythme de croisière des posts tourne déjà assez au ralenti, donc il ne sera pas question non plus de réduire le nombre d'intervention ici. De plus, je pense sincèrement avoir besoin d'un sas de décompression face à ce qui m'attend. Montaigne c'est sympa, mais parler de fringues c'est quand même plus rigolo. Donc pas de panique Monique tu peux reposer cette cuillère avec laquelle tu prévoyais de t'ouvrir les veines : Bunny ne quitte pas le navire en plein naufrage. Bunny a des couilles, des vrais (remontées jusqu'au niveau de la nuque au cas où t'aurais pas compris la première fois).
Ha oui c'est vrai : si j'me rends compte que je deviens une grande personne qui a pleins de trucs à faire c'est aussi parce que je viens d'avoir mon code, là. Enfin je crois. Enfin je sais pas. J'trouve ça tellement surréaliste que je suis persuadée qu'ils ont commis une erreur. M'enfin, si tel est le cas (que j'lai eu pour de vrai en fait. Oui je sais c'est pas très clair c'que j'raconte là. Mais je t'emmerde, ok ? J'ai chaud, alors laisse-moi) cela signifie que très bientôt j'aurai le cul posé dans une voiture côté conducteur et que je pourrai alors rouler sur des petites vieilles et des femmes enceintes si le coeur m'en dit. C'est incroyable. Ha et oui, encore une chose : en août je vais probablement travailler pour les vacances, aussi. Quand j'te disais qu'en ce moment ma vie prenait un tournant. Entre le Master, la conduite et ce fameux boulot, je sens que je vais m'éclater. Maman, tu peux me rappeler où est ma plaquette de prozac, s'il te plaît ? Je crois que je n'me sens pas très bien.
Tu savais que je réagissais très mal au stress ? (du genre à récurer ma chambre étudiante à 1h du matin sans ressentir aucune gêne, ou bien à contracter des crises de somnambulisme, par exemple. Haaaa, tu pensais pas que j'étais une personne aussi passionnante, hein ? T'es sur le cul là. Tu m'admires, n'est-ce pas ?... Pardon ? Complètement détraquée ? Mais... qu'est-ce que cela veut dire ?) Sinon quand je stress ça m'arrive aussi de vomir parfois, ou bien d'avoir la diarrhée, c'est au choix. J'vous dis pas comme c'est drôle après la p'tite clope du matin. Putain mais pourquoi j'vous raconte ça moi...

Tout ça pour dire qu'il y a eu une prise de conscience. Et qui dit prise de conscience dit bien évidemment remise en question, qui passe également par la style (quoi ? Ca n'te parait pas logique ?) enfin... pour moi en tout cas. Comme j'te le dis dans l'article ci-dessous, j'ai l'impression d'avoir changé de cap vestimentairement parlant. Dans les commentaires précédents je parlais de "bon chic bon genre", la définition exacte du look que je recherche à présent serait plutôt le "bon goût", tout simplement. Hahaha. Tu t'marres. Ben vazy, marre-toi. Tu crois quoi, là ? Que la recherche du bon goût, pour moi, ça veut dire arrêter de porter des collants troués et des slims léopards ? C'est arrêter de faire peur aux petites mamies que j'nai pas encore réussi à écraser à bord de ma voiture d'autoécole ? C'est bannir de mon vocabulaire les mots "bière", "vomi et "Pimkie" (non parce que c'est officiel, Pimkie est ma maison, c'est bon) au profit de "Longchamp", "Secret Story" et "Iphone" ? On va reprendre du début ma cocotte : en ce moment je me cherche un peu, je pense vouloir évoluer stylistiquement pour continuer à me sentir bien dans mes vêtements. C'est irrémédiable, ça arrive à tout le monde, nos envies évoluent. Pouvons-nous vraiment parler de changements au final ? Ces derniers temps je n'étais pas toujours à l'aise dans mes tenues. Je me trouvais, parfois, "trop". Trop stéréotypée, trop caricaturale. Pour moi, ce "trop" est l'ennemi de ce que j'appelle d'un point de vue totalement subjectif (on est bien d'accord) le "bon goût". Voilà comment j'en suis venue à définir MON bon goût : pour moi, être bien habillée ce n'est pas (plus ?) en faire des caisses, tout assortir pour donner le ton. Ce que je cherche à présent surtout, c'est à me constituer une silhouette (non mais comment j'parle, hahaha, une vraie blogueuse mode formatée) tout en contraste, qui brouille les pistes et laisse les gens comme des cons (et tu sais à quel point j'aime ça), à se demander c'que c'est que cet ovni (oui j'ai des ailes, quand je m'ennuie je m'envole au-dessus de ma ville et je chie sur les passants. Ok elle était nulle celle-là. Tu l'as au moins comprise ma blague ?) avec des tenues à la fois structurées et destroy. C'que je veux, c'est continuer à mettre du léopard, des docs Martens et des collants troués mais sans forcément les mettre systématiquement ensemble parce que c'est "bien assorti". Evidemment que c'est bien assorti, ce sont des dérivés nés d'un même mouvement. Seulement je pense qu'il peut être tout aussi amusant de porter des collants troués avec une robe bien coupée, un peu habillée, ou bien un slim léopard avec un blazer, par exemple. Briser les codes, briser encore plus cette notion de catégorisation, et au final, continuer à considérer les gens comme des mongoles formatés en les prenant à leur propre jeu.
Je sais que certaines tenues présentées ici sont d'ores et déjà quelque peu dans cette "mouvance" (en témoigne la tenue d'aujourd'hui par exemple), mon but, en fait, est de vraiment creuser cette formidable capacité de contraste en tentant d'être un peu plus simple. Moins d'éléments disparates cherchant à former un tout, plus de simplicité, mais une simplicité efficace qui n'me fait pas non plus ressembler à une passante lambda. Mon but n'est pas de mieux me fondre dans la masse, ou que sais-je. Je recherche tout bonnement à continuer à me sentir bien dans mes fringues, et je pense que m'enfermer dans un personnage n'est pas la meilleure des positions à adopter. Je suis multiple, pleine de contraste, se cantonner à ses idées, ses goûts, sans faire de compromis est une chose à laquelle je ne déroge pas, par contre, continuer à être ce que les gens attendent de moi sous prétexte qu'évoluer dans ses choix vestimentaires pour arriver à plus de sobriété, ce n'est pas un comportement "true", ça, il n'en est pas question. Je n'ai besoin de prouver rien à personne. Lorsqu'il s'agit de mes fringues, de mon apparence, ce que je fais, je le fais pour moi et personne d'autre. Qu'une seule personne vienne me dire que je suis moins fantaisiste qu'avant, moins originale, je lui répondrais simplement que le diktat d'une société, même d'une société considérée comme "underground", "marginale", ce n'est pas vraiment mon truc. Je privilégie l'épanouissement individuel à l'épanouissement collectif, c'est mon petit côté égoïste qui ressort (oui oui, c'est vrai que je lui répondrais ça à la personne qui viendrait me dire que je suis plus du tout originale et que je suis même rentrée dans la masse. Enfin... ça... c'est c'que j'lui répondrais de bonne humeur. Si j'ai 4 grammes dans chaque bras il risque surtout de se prendre mon poing dans sa gueule, mais au final, ça veut rigoureusement dire la même chose -que de violence ici. Décidemment Bunny tu ne sais t'exprimer que par ce biais-l... TA GUEULE-).


Oui je m'amuse bien...



Chaussures Monoprix, short et collier Pimkie, blazer Nafnaf, tee-shirt du groupe Katatonia et serre-tête H&M.

jeudi 7 juillet 2011

Je suis un chat et j'aime les chats.

Et voilà : a pu cheveux (par contre j'ai plein de pus dans les oreilles, pour celles que ça intéresse. Rho ça va j'déconne, j'ai juste les lobes infectés pour je ne sais quelle raison, on va pas en faire un drame non plus). Du coup en c'moment je suis un peu dans ma période "Nouveau look pour une nouvelle vie". Genre ça y est je suis devenue une grande, alors j'ai une coupe de grande, des fringues de grande et un comportement de grande qui a dévalisé les magasins pendant les soldes (j'te jure j'me suis limite fait peur). Ouais, j'suis une grande. Une grande qui doit se mettre dès maintenant à bosser pour son Master, une grande qui a appris hier après-midi que les vacances étaient finies pour... toujours, que Montaigne allait devenir son meilleur ami et l'ancien français sa nouvelle langue maternelle.
Je sais pas ce qu'il m'arrive mais depuis que j'arbore ma nouvelle coupe de cheveux, je suis en plein bouleversement stylistique, si l'on peut dire. J'ai l'impression de m'arrêter sur des pièces qui ne m'auraient jamais marqué auparavant, j'ai l'impression, en fait, d'évoluer. C'est flippant. Du coup j'en suis venue à me dire qu'une coupe de cheveux fait quand même beaucoup sur une personnalité (à moins que cette influence viennent directement du fait que je n'en ai pas, justement, de personnalité) : lorsque j'avais mes petites dreads chéries je me retournais plus facilement sur des fringues de hippies qui puent, j'hésitais pas à m'habiller à l'arrache et ça m'plaisait. Maintenant que j'ai cette fameuse coupe de danseuse du Crazy Horse, j'ai moins envie de m'habiller à l'arrache, je fais plus attention à ce que je porte et comment je le porte.
J'en viendrai pas à dire que je suis devenue une poupouf au combo Longchamp/Marinière/Bensimon, mais j'avoue qu'en c'moment, j'porte des associations de fringues assez étrange (genre mon nouveau trip c'est les blazer, par exemple. Mais au secour quoi). Donc voilà, Bunny mutte les amies. Bunny se cherche, Bunny ne sait plus qui elle est, Bunny est au taquet (en fait ça, c'était juste pour la rime).
Mais t'inquiète, j'vais continuer à boire des bières et à vomir sur mes Docs, ho. T'as cru quoi là.
T'étonne juste pas d'me croiser dans la rue en train de dandiner du cul, mon sac Longchamp fermement casé dans le creu de mon avant-bras levé.
Putain mais arrête de faire cette gueule. T'as vraiment aucun humour c'pas possible.
Quoi ? Et cette fameuse coupe, elle ressemble à quoi ?
Ha.
Ben...
A ça :


Oui, je sais, mes cheveux sont blancs. J'ai un carré blanc. Voilà. Le truc tout con. C'est sûr que comparé à mes superbes dreads tentacules ça parrait bien fade. Mais que veux-tu mon amie, il faut savoir tourner la page. D'ailleurs, pour être franche, je me suis vite consolée d'avoir enlevé mes dreads quand j'ai vu à quel point c'était douloureux de défaire les vraies dreads qui s'étaient installées sur le sommet de mon crâne. J'ai perdu 3 kilos de cheveux, sans déconner. J'ai pas pleuré parce que j'suis pas une tapette, mais j'étais à deux doigts. Je vous dis pas la gueule que j'avais en les enlevant, j'ressemblais un peu à Debbie Harry (le charisme et la chatte à l'air en moins -oui, Debbie Harry chantait le minou à l'air, j'y peux rien, rhooo-), donc c'était tout de suite moins beau, sans parler ades 10 centimètres de racines châtain foncé biiiien apparentes. Un régal pour les yeux. J'ai voulu prendre une photo mais au dernier moment j'me suis rappelée que j'avais une dignité.


Oui, une dignité.
A part ça tu peux voir grace à ces magnifique clichés surexposés mon tout nouveau short Pimkie et un super sac qui doit bien avoir 20 ans, refilé par mon adorable tante qui a une collection de sacs assez impressionnante (j'en ai pris également un autre qui est apparemment l'imitation d'un sac Hermès, j'vous le montrerai sûrement lors d'une prochaine vidéo).
Sinon rien de nouveau, sauf peut-être le fait de me voir habillée quasi-totalement en blanc, ce que je trouve personellement assez flippant. La mutation te dis-je, la mutation. Et pendant ces soldes je me suis également rendue compte que Pimkie et H&M sont un peu des deuxièmes maisons pour moi, des fiefs, des endroits de repos, d'abandon dans un cadre idyllique. Faut vraiment que j'arrête d'y aller quasi tous les jours.
Ha et, j'ai l'air très grosse sur ces photos.
Je suis une fougère.
Ouais bon, ok, j'ai plus rien à dire. A part peut-être que j'ai envie de me teindre les cheveux en gris, et que j'veux me refaire tatouer (je sais, j'me répète, mais quand j'ai une idée récurrente, tsé...)




Sandales et short Pimkie, collier H&M, débardeur très vieux de la marque Kulte et sac Stefano (une marque qui ne doit plus exister depuis la deuxième guerre mondiale).

vendredi 1 juillet 2011

Eat a poison apple, get a prince.

Rho ça va, je sais, sur la vidéo je ne porte pas le headband que j'ai sur les photos. Ben ouais, ben ouais. Ben DESOLEE hein!





Chaussures La Redoute, pantalon en cuir Zara, tee-shirt dont la marque m'échappe (j'ai la flemme d'aller regarder) et collier Pimkie.

Montre à gousset Us And Them (mais apparemment le shop n'est pas encore en ligne. Oups).
Collier qui n'est PAS de Star Light. En fait, le mec qui m'la vendu s'est trompé de carte (bravo mec!)
Ouais donc en gros mes liens, c'est d'la merde, là...
Par contre, pour celles que ça intéresse : Diamond Dust.
Et le shop de la jeune fille qui est venue me voir pour me donner sa carte s'appelle Lilith Wilderness Créations. Vous pouvez la trouver sur Facebook.