Enfin je trouve le temps de faire cet article. A peine en vacances, et je suis déjà surbookée, non mais vraiment, c'est pas humain : laissez-moi manger ma banane tranquille quoi, et accessoirement, écrire un article sur mon blog. Ce soir j'ai décidé de ne pas râler sur le vide intersidéral qui m'habite dès qu'il est question de faire un post de plus de trois lignes, ouais j'te jure, je sais pas ce qu'il m'arrive, je crois que je deviens un être humain normalement constitué (ou pas. Non parce que, je sais pas, j'voudrais pas dire, enfin voilà mais... vu comme je me fais dévisager, des fois, j'ai pas toujours l'impression d'être vraiment humaine, en fait. Enfin j'dis ça, j'dis rien hein. Je suis un vilain monstre tatoué, je dois pas m'étonner d'interpeller les gens, parfois, et je dois l'assumer, parce que c'est la vie, et que si t'as envie de la vivre telle que tu l'entends, ben t'es obligé de composer avec les gens, et d'accepter d'être un rebus de la société, ben ouais : ta gueule et encaisse. Ou pas. Et faut vraiment que j'arrête avec mes "ou pas", et surtout de dire de la merde, parce que sinon cet article risque de vraiment mal partir). Au fait, tu sais que j'aime bien être cynique des fois ? Je sais pas. Ca m'purifie, ça m'fait du bien.
En fait, je disais plus haut que j'avais décidé de ne pas râler ce soir parce que j'me suis rendue compte que, bah, tu vois, j'aime bien être ici, quand j'y regarde de plus près. J'aime bien écrire sur ce blog, et partager avec vous, je crois que c'est mon kiff, tu vois-han. Puis le truc, c'est que là présentement je suis un peu traumatisée. Ouais. Il se trouve que deux de mes blogs préférés viennent de fermer en un bref laps de temps et je suis perturbée. En fait, je suis une no-life, et la mort d'un blog, ben pour moi, c'est un peu comme la mort d'un animal de compagnie : j'ai du mal à m'en remettre. Il faut que je m'isole dans une cabane, loin, dans la forêt pour avoir une chance d'un jour tourner la page (oui je suis un petit être fragile et émotif. Ca t'en bouche un coin, hein) (putain mais le nombre de conneries que j'peux vomir à la seconde, c'est vraiment flippant, ça...) (en même temps tu ne peux m'en vouloir, lectrice, parce que là tu vois, je compose avec en fond sonore Monk. Tu sais, la série avec le mec qui a peur du lait, des singes, des acariens, des enfants... ben ouais hein. Tu comprends mieux ma douleur maintenant, alors sois gentille avec Bunny -en plus j'ai envie de jouer aux Sims alors franchement je suis pas gâtée ce soir. Comment ça on s'en fout ?-)
Et là j'ai plus rien à dire. Et ça fait à peu près une demi heure que je dois être devant cette page, à la regarder bêtement en me demandant ce que je pourrais bien raconter. Du coup, je pense que je vais tenter de développer ce que je disais en début de paragraphe, et en profiter pour un peu te lécher le cul, lectrice : tu vas voir, tu vas aimer.
Oui. J'aime mon blog (mais non je n'suis pas en train de me jeter des fleurs là, attends la suite, putain ! C'pas croyable ça) parce qu'il se trouve qu'il commence petit à petit à devenir comme j'ai toujours voulu qu'il soit : une sorte de mini-communauté où se retrouvent différentes personnes ayant toutes le même centre d'intérêt : moi. HAHAHA MAIS NON JE RIGOLE. On a toutes en grande partie les mêmes centres d'intérêts, certes, mais cela permet surtout de communiquer entre nous, d'échanger, de bavarder, et j'trouve ça top délire méga groove. C'est un peu comme un mini-forum ici, en fait, sauf que moi j'aime pas les forum, j'suis trop timide (ta gueule. Je suis timide j'te diiis) alors ce blog, c'est une bonne façon de parler avec des gens sympas sans avoir besoin d'ouvrir ma grande gueule au milieu d'une communauté cybernautique flippante.
Sans vous, je n'serai rien.
Non j'déconne, je vous méprise.
Mais il n'empêche que sans vous, j'aurais l'air conne, quand même. Ben ouais, parler toute seule ça le fait pas trop. Alors lash té kom et peutètr ke je seré ta bestâh. Je te mettrai dans ma Blogroll et on fera des bébés ensembles. Mais qu'est-ce que j'raconte ? Enfin bref. Tout ça pour vous remercier les meufs (maladroitement, certes, mais souviens-toi que je me tape Monk en musique d'ambiance et que c'est loin d'être des plus agréables).
Du fait de cette vision des choses : la nécessité de l'échange sur un blog, le plaisir de bavardages entre coupines et tout et tout, il se trouve que j'ai du mal à comprendre les blogueuses qui ne répondent jamais à leur commentatrices (non, je ne citerai pas de noms, je suis douce comme un agneau. Je vis dans l'amour et le respect de mes congénères). Bien évidemment vous aurez bien compris que je pense surtout à des blogueuses plutôt "connues" (même si avec le Chat on s'est souvent demandés ce que ça voulait dire d'être connu sur le net vu que tout n'est que virtualité sur cette plateforme. J'ten pose une colle là, hein. Pire qu'un sujet de philo, hein hein) et que du même coup, leur célébrité implique qu'elles doivent être "surbookées" et que de répondre à 100 commentaires, c'est pas toujours concevable (j'vois déjà avec les quelques lectrices qui sont ici : des fois je m'arrache les cheveux pour composer des réponses un temps soit peu pertinentes qui ne me font pas passer pour une connasse méprisante -comment ça mes réponses ne sont jamais pertinentes et JE SUIS une connasse méprisante ? C'est quoi ce biiiinz). Mais, autant je comprends bien que cela doit être délicat de répondre autrement que par un sempiternel "merci" aux compliments, autant j'ai du mal à concevoir que ces mêmes blogueuses ne prennent pas la peine de répondre à des questions posés par des lecteurs intéressés sur des sujets censés passionner la blogueuse en question. Moi, j'sais pas, en général quand on me pose une question concernant mes tattoos/mes goûts musicaux/ma bite, j'me sens plus et je suis vachement enthousiaste de pouvoir, une fois de plus, parler de moi (ben oui que veux-tu. J'adore parler de moi. Si j'pouvais je m'autobaiserai. Mais c'est pas possible parce que j'ai pas de phallus. Ce que je raconte est dégueulasse). Je n'sais pas pourquoi je parle de ça, mais j'avoue tout de même qu'en me baladant sur la blogogodanseuse (incline-toi devant mon putain de jeu de mots, c'est un ordre), cette reflexion n'a que rarement cessé de me tarauder.
Oui je sais, je passe mon temps à me questionner sur des choses totalement insipides. Mais maintenant qu'on est de grandes amies toi et moi, tu sais bien que c'est mon passe-temps favoris, la masturbation mentale inutile.
Pour parler de tout à fait autre chose : la semaine prochaine je bouge mon cul à la convention tatouage qui se déroule à Strasbourg, alors si tu veux un autographe, n'hésite pas à venir me voir, peut-être que j'te ferai même une petite bise si je suis de bonne humeur... ... ... ha merde mais non, c'est pas ça que j'voulais dire. Oui donc, je suis à cette fameuse convention, et si j'ten parle, c'est surtout parce que j'ai hâte de voir le type de personnes qu'il va y avoir (ouais parce que mon trip en convention, tu vois, c'est de chasser la personne qui s'la pète, le mec ou la nana qui se balade en short/débardeur parce qu'il est un peu recouvert de tatouages et que c'est un peu trop la classe tu vois. Mais tu n'peux pas comprendre, toi, parce que t'as que deux tatouages dont l'un comporte des étoiles, alors franchement, écrase, petit insecte. Rho je caricature, je suis méchante. Mais c'est vrai que des fois, j'me dis que certains tatoués on du mal à garder les idées claires, et que le fait de devenir des "oeuvres d'arts" ambulantes leur retourne complètement le cerveau et leur font oublier le mot "humilité". Comme si être tatoué, ça voulait dire mépriser l'autre. Je n'saurai expliciter plus ma pensée -en d'autres termes : j'ai envie d'expédier rapidos ce post alors me fait pas chier Brigitte-, mais il m'arrive d'être quelque peu perplexe devant le comportement de certain(es) tatoué(e)s).
Ha ouais, et pendant que j'y pense : cette semaine, attendez-vous à une magnifique vidéo look... ... je... je n'saurai en dire plus mais... je vais vous vendre du rêve. On va dire que quand je l'ai faite, je rentrais d'une soirée un peu spéciale et que... enfin voilà quoi... le whisky/coca sortait un peu par tous les pores de ma peau... enfin... bon... tu vois. Tu. Vois. Vois. Bref, en gros c'est une vidéo de merde, mais que je suis en vacances, j'en ai pas d'autres sous le coude, alors il va falloir vous satisfaire (du nécessaire ?) de cette daube. Je préférais vous prévenir, je suis sympa. Parce que, c'est pas que j'ai honte. Mais un peu. Quand même.
Pour terminer cet article, je tiens à vous dire que la tenue que j'vous montre aujourd'hui me rappelle le jour où je l'ai porté. Ouais. Parce qu'en fait, il se trouve que ce jour-là, tous les gens que je croisais se foutaient de ma gueule, comme si ces fringues avaient un pouvoir humoristique inconnu. Même avec beauccoup de recul, j'ai toujours pas compris ce qui pouvait les marquer à ce point : pas de collants troués, de tatouages visibles, mes lobes étaient quelque peu cachés par le bonnet... enfin bref, à mes yeux, je pouvais totalement me noyer dans la masse d'individus lambda sans me faire remarquer. Ou pas, quoi. Alors je sais pas si c'est le bonnet méduse qui provoquait de telles réactions, ou bien mon super tregging en imitation couïïïr, mais j'peux vous jurer qu'en fin de journée, j'étais plus que blasée. Alors voilà, je te quitte sur ces quelques photos, lectrice, et te laisse le plaisir de les décortiquer pour voir ce qui pouvait clocher. Amuse-toi bien petite coquine. Big up.
Salut, les gens me donnent envie de mourir.
C'est pour ça que je suis si moche en fait. C'est à cause des gens.
Ben ouais. Je suis blasée. Mais c'est les gens ! Les gens te diiIiiIis-je.
Tee-shirt Zara, tregging et bonnet Pimkie, gilet Bershka.




































