dimanche 29 août 2010

People like you just fuel my fire.



Nan mais c'est bien : je pose des questions et personne ne me répond, vous êtes vraiment des plaies, c'est agaçant à la fin. Bon, he bien, puisque c'est ainsi, je me remets en quête d'un layout pour mon blog jusqu'à trouver l'habillage ultime qui me donnera un orgasme, ce qui n'est pas du tout le cas pour le moment, voilà.
A part ça je suis fatiguée ce soir, je sens que cet article va être bourré de fautes d'orthographes et de non-sens, vous allez adorer.
Sinon, dans une semaine c'est la rentrée, je suis en joie, j'hésite entre effectuer une danse du bonheur et me trancher la jugulaire, je suis partagée entre l'envie de recommencer une activité normale, et celle de rester, comme c'est le cas en ce moment, dans un état de léthargie profonde où geekeries, siestes et séances de lecture se succèdent jusqu'à l'ennui (parfois, je suis poète).
Vendredi je suis allée chez le coiffeur pour accentuer une bonne fois pour toute ce rasage que je trouvais imparfait, et je pense être enfin arrivée à la coupe que je souhaitais (après avoir rasé des endroits que la coiffeuse n'osait pas toucher -mauviette-). Suite à cela le Chat m'a révélé qu'il désirait avidement que je laisse repousser mes cheveux (DTC mec). Je suis donc vexée, et perplexe (c'est moi ou ce que j'raconte est profondément soporiphique, là ? On dirait le journal intime d'une gamine de 13 ans un peu coincée du cul, qui s'applique à bien écrire mais fait se succéder des phrases sans aucune dynamique, bref, une grosse daube. Au secours, à l'aide, Marc Lévy a pris possession de mon corps -big up Marc-) ouais, perplexe parce qu'en fait, je me rends compte que le jour où je vais vouloir laisser mes cheveux pousser à nouveau, je vais en chier. Non pas que je n'ai jamais pensé à la repousse depuis la première fois où mes cheveux sont passés sous la tondeuse, mais on va dire que ça ne me préoccupait pas tellement que ça, en fait, petite inconsiente que j'étais. Alors que maintenant... bah... j'me demande comment je vais faire (même si j'avoue qu'avoir une gueule de con pendant quelques mois ne me perturbe pas outre mesure non plus, on va dire que j'ai l'habitude, de passer pour une ringarde) quoi ? Va t'acheter une perruque sale clocharde ? Ha ouais. Pour le moment, la question ne se pose de toute façon pas, je suis pour le moment très contente de ma coupe, mais me connaissant, je sais juste qu'un jour, je vais me lasser, et là... on rigolera bien (ou pas).
Pourquoi je parle de ma situation capillaire, sujet profondément inintéressant et superficiel ? Ca ne t'est pas venu à l'esprit que je n'avais peut-être rien d'autre à dire ? Un peu comme d'habitude ?
D'ailleurs, c'est drôle, je crois que j'ai traumatisé ma coiffeuse avec mes écateurs qu'elle n'avait pas encore vu aussi gros. Hein que c'est drôle. Ouais. T'es èmedéhère ma bestàh, là, je le sens, je le sais.

C'qui est drôle avec les gens c'est qu'ils ont tous une sorte de "seuil de tolérance" différent face à l'originalité, j'ai l'impression (elle est française ma phrase ? J'capte plus rien, moi, à c't'heure là). Pour certains le vue de mes plugs est intolérable (j'exagère si peu, en plus, c'est ça le plus triste), alors que pour d'autres c'est plutôt mon septum qui semble poser problème, d'autres encore ne voit rien de tout ça et sont focalisés sur mon crâne rasé, ou bien mes collants troués, ou mes motifs léopards, eutécé, eutécé.
Ce que j'aime le plus quand même dans tout ça, ce sont les personnes qui me croisent une fraction de secondes, doivent voir mes piercings et autres particularités pendant un laps de temps si court qu'il est indéfinissable, sont incapables de décrire les caractéristiques de mon visage, et pourtant, par principe, semblerait-il, hurlent de dégoût en passant à côté de moi. Je vous avais dit que je ferai un effort pour ne plus capter mon attention sur les gens, afin de voir ce que cela pouvait donner, et j'ai réussi, en partie, à sortir seule sans que cela ne vire au cauchemar (moi ? Phobique sociale ? Allons donc...) Par contre, j'avoue que j'ai toujours du mal à ne pas réagir lorsque j'entends ce genre de personnes hurler à côté de moi un "beurk" sans intérêt, comme si l'opinion d'un kéké qui ne m'a même pas vu de face plus de cinq secondes devait me toucher. Malgré tout je tiens à vous dire qu'ignorer la majorité de la population, ça fonctionne très bien, et c'est même très appréciable de marcher la tête haute, avec quelque chose dans le regard qui marque un profond dédain pour la populace lambda incapable de s'occuper de son cul. Les gens sentent que tu n'es pas accessible, comme si tu étais ailleurs, et passent souvent à côté de toi sans te remarquer. C'est prodigieux. Comme quoi, hein. Après, je ne dis pas que ça marche à tous les coups, mais pour le moment j'avoue que je suis assez contente du résultat de ma tentative d'intégration dans la jungle urbaine. Comment ça je suis vraiment atteinte ? Ben ouais, excuse-moi grosse, y'en a qui ont peur des serpents, les trouve répugnant, repoussant, et tentent malgré tout de surmonter leur phobie, ben moi, c'est pareil, sauf que c'est avec les gens, que veux-tu. Mais vu que je suis pas une grosse mauviette (pas comme ma coiffeuse, tu vois. Quoi ? Non, tu ne vois pas ? Ben... je sais pas... c'était une blague... un rappel de ce que je racontais plus haut... bon... ok...) j'ai décidé, petit à petit, d'arrêter d'éviter systématiquement toute situation me mettant seule face à la foule, et de travailler sur moi pour, une bonne fois pour toute, enculer la société (parce que je suis une rebelle). C'qui est amusant dans tout ça, c'est que je n'ai aucune gêne à répondre à des insultes, me défendre, dire à quelqu'un de faire la queue... bref, à me confronter au connard de base, par contre, dès qu'il s'agit d'être seule dans un vaste espace pour faire quelque chose de précis, je bloque, et je fais tout pour que quelqu'un m'accompagne. Psychologues du dimanche férues de magazines féminins, je vous laisse la parole, moi, pendant c'temps là, je vais continuer à travailler sur ce léger problème toute seule, comme une grande.

Ouais, tu pensais pas hein. Tu croyais que Bunny, c'était une ouf dans sa teutê, qu'elle mangeait des nourrissons et qu'elle agressait des petites vieilles sans ressentir aucun remord. Ben désolée de te décevoir, cocotte, Bunny est une froussarde, elle a peur de la foule et vit très mal en communauté, telle une petite misanthrope gentillement dérangée. Sur ce je te demanderai, adorable lectrice, d'éviter toute considération stérile du genre "elle a peur des gens, mais elle veut se soigner, c'est pour ça qu'elle s'habille bizarrement, lolilol, j'ai tout compris" qui risque de légèrement me gaver, puisque ce petit souci de personnalité évitante est apparu bien après le début de l'affirmation de mes goûts précédé d'une affirmation de ma personnalité particulièrement précoce (lol) (mdr) (ptdr) (nan, mais, je ris en fait, parce que j'ai rencontré un mec que je connaissais en primaire y'a pas longtemps, et ce dernier m'a rappelé ma petite tendance à me prendre pour un garçon, et ma grosse habitude de vouloir absolument lui taper dessus, hahaha, hohoho).
Un truc que j'aime bien, aussi, quand je parle un peu aux gens de cette fameuse (mais très modérée, tout de même, si vous pouviez éviter d'me prendre pour une québlo incapable de faire un pas dehors, ce s'rait cool, merci) phobie, ce sont les questions se voulant "pièges" cherchant à te faire passer pour une hypocondriaque particulièrement dérangée, avide de pathologies et autres déviances psychologiques dans le but de se faire plaindre, du genre "Ha ouais ? T'as peur des gens ? Hein ? Ha mais comment tu fais quand tu veux aller à un concert par exemple? Hein ? Hein ? Hein ?" Bah écoute mec, déjà, à un concert, j'y vais rarement seule, j'sais pas, en général c'est une activité qu'on pratique entre potes, et puis ensuite, je t'avoue que baignée dans un milieu que j'apprécie, j'me sens tout de suite moins agressée visuellement, vois-tu. Parce que, j'sais pas mais, étrangement, dans un concert de punk, bah, les gens, si t'as un collant troué, et même une plume dans le cul, ils en ont foncièrement rien à foutre. Je sais ça peut te paraitre bizarre mais je crois que c'est, normalement, la façon dont réagit quelqu'un de bien élevé, en fait.
Je sais pas trop pourquoi je vous ai parlé de ça, là, maintenant, tout de suite, mais bon on est tellement des supers copines intimes, vous et moi, lectrices, que j'me sens pousser des ailes parfois, je m'imagine que j'peux vous raconter tous mes petits secrets, et que cela restera entre nous, en plus. Tiens, d'ailleurs, dans le prochaine article j'vous parlerai de mon cycle menstruel, d'accord ? Quand est-ce que ça commence-ce, quand est-ce que ça finit... (ben quoi ?)

Pour parler, comme d'habitude, un peu du look du jour, et ne pas vous faire oublier qu'ici normalement, on est sur un blog où je suis censée partager avec vous mes goûts prononcés pour les fringues moches, troués et chelou, je vous présente une tenue que je voulais légèrement androgyne, parce que parfois, j'aime bien. Les chaussures que vous pouvez voir ont l'honneur d'être mes nouvelles chouchoutes, et sont en place de détrôner mes Doc Martens dans mon coeur, c'est pour vous dire. Seule ombre au tableau, les petits clous argentés sur le devant qui ont tendance à se barrer facilement, rien que pour me faire chier. Les paris sont ouverts, dans moins d'un an, y'aura plus aucun clous sur ces chaussures, et j'aurai l'air bien fine à ce moment-là, moi (ce qui ne m'empêchera pas de les mettre encore à ce moment-là je pense, tellement que je les aime : la forme, le petit talon en bois derrière, les sangles... elles vont avec tout, réhaussent une tenue, bref, elles sont magiques, il faut que je leur donne un petit nom). Oui, ces boots sont une vilaine copie des chaussures cloutées de Jeffrey Campbell (qui d'ailleurs sont à présent introuvables il me semble), et, à vrai dire, j'men branle. Entre 40 et 80 euros (et j'suis gentille), j'sais pas trop, mais pour moi, amoureuse de la chaussure, y'a pourtant pas vraiment photo. Alors, je suis peut-être trop cheap-han, mothafucka, mais je vous emmerde, et profondément en plus de ça.
Bowdel il est bientôt 1h du mat' et je suis encore là, à vous raconter d'la merde en boîte, si c'est pas malheureux. Bon, du coup les amies, je vais aller me coucher, y'a Fédor Dostoïevski qui m'attend, le petit coquin. Big up, à la prochaine mes balls (pour le récit de mon cycle mentruel, rappelez-vous) (comment ça je suis lourde avec ça ?)




Salut, j'aime les gens, et la vie aussi.




Avec mon air pensif, telle une autiste artiste.

Blazer H&M, débardeur rayé Nafnaf, écusson et pantalon Pimkie, chaussures La Redoute.

mardi 24 août 2010

Accepter le bonbon du monsieur et monter dans sa camionnette.





Salut les schnakalas, ça boum ? Ouais ? Mégateuf ? En effet dès le début de cet article je manque cruellement d'inspiration. C'est bien, tu n'es pas dupe, tu sais reconnaître la Bunny exaltée de la Bunny qui vient de se réveiller de deux heures de sieste et qui ne sait absolument pas quoi dire. Je suis fière de toi petite lectrice, tu commences à bien me connaître, à être proche de moi (enfin, pas trop non plus, steuplaît), si tu as de la chance, peut-être te demanderai-je bientôt en amie sur Facebook, ce sera magnifique, on pourra s'échanger des links et rigoler comme des fofolles, se taper des barres, tmtc. Mais saches que l'amour, ça se gagne, un peu comme le respect (d'ailleurs j'ai une anecdote très drôle à ce sujet, faudrait que j'vous la raconte un d'ces quatre) c'est pourquoi je suis ouverte à tout cadeau de votre part : chaussures, bijoux, liquide, je n'suis pas difficile. D'accord j'arrête mon délire.

Tiens, ben, vu que ça vient de me revenir et que c'est assez amusant dans son genre (même si sur le coup j'avais une douce envie de me manger une main, voire les deux) je vais vous raconter cette fameuse histoire de "respect" dont j'ai fait les frais. Il y a une semaine ou deux, je suis allée à une grande soirée réunissant une tonne de gens, bref, l'occasion idéale pour se prendre gentillement la tête avec tout ce qui bouge, la populace ayant décidemment du mal à fermer sa gueule dès que t'as une tête qui change du décors ambiant. J'étais tranquillement en train d'attendre pour acheter mon billet d'entrée, quand soudain, me retournant, je vois deux vieux (la quarantaine. Des vieux quoi) me fixant irrépressiblement, me montrant du doigt et riant allègrement en se balançant des vannes qui devaient être dignes des blagues Carambar. Puisque je n'étais vraiment pas loin de ces derniers, je me suis permise de lancer un agréable "Ca va les deux beaufs ? La soirée se passe comme vous voulez ? Au cas où les blagueurs, Gad Elmaleh c'est pas ici hein, c'est là-bas (oui, ce soir là, Gad Elmaleh passait non loin de là, mais moi, je m'en foutais bien de Gad Elmaleh, moi, je voulais boire)". Outrés que j'ai le toupet d'ouvrir ma gueule pour me défendre (nan mais c'est vrai ça, quelle idée de répondre aux moqueries des gens, quelle impolitesse, quelle manque de retenue, franchement. Vaut mieux leur dire merci) l'un deux prend la parole (après quoi... deux minutes à se tortiller le cul en se demandant bien ce qu'il allait pouvoir me sortir) pour me dire une phrase mémorable que je ne suis pas prête d'oublier : "Hé, ho, hein, ho hmmmprfff, grmmmmmml, hein, hummmmmf, un peu de respect, hein". Pardon ? Du con ? Je rêve ou tu viens de me parler de respect, toi, connard qui me fixe, me montre du doigt et te fout de ma gueule ? Pincez-moi, je dois être sous champis hallucinogènes, c'est pas possible, un tel culot, un tel degré de connerie, mamamia, les carottes sont cuites, je m'énerve, je vais exploser. Et là, Bunny explose, devient hystérique, fait peur aux deux mecs qui s'en vont, fin de l'histoire.
Elle était bien ma petite anecdote, hein ? Comment ça tu ne vois pas l'intérêt de raconter ça ? Mais, attends, hé, mais le mec quoi, ho. C'est comme si demain j'donne une baffe à quelqu'un, sans raison, que cette personne me la rende, et qu'à ce moment-là je hurle à qui veut bien l'entendre que la violence gratuite est honteuse et que ça ne devrait pas exister. Faut soit être très con, soit tellement s'aimer qu'on se sent capable de dire n'importe quelle ânerie contradictoire sans que personne ne bronche. Le problème, en général, avec ces personnes imbues d'elles-même qui, si elles le pouvaient, se feraient l'amour, c'est que ces gens, en fait, c'est souvent des gros ringards qui n'ont rien pour eux, ni charisme, ni éloquence, et qui ne servent finalement qu'à être les boucs émissaires de la société, cibles faciles pour tous, vu leur incroyable débit de conneries journalier. Ces gens-là, je les appelle des clampins. Et moi, mon clampin, je ne l'oublierai jamais.

Sinon, lancé comme ça, au hasard de la discussion que nous entretenons toi et moi, petite lectrice aimant batifoler gaiement dans les champs, nue comme un ver : mardi prochain je commence un nouveau tatouage au chest et j'en frétille de bonheur, même si c'est toujours difficile de faire quelque chose avec un tatoueur qu'on ne connait pas très bien, surtout quand on est l'habituée d'un seul pour la réalisation de grosses pièces (du coup, je stresse). Là où mon esprit vagabond veut en venir, c'est que le tatoueur que j'ai choisi pour mon chest m'a fait réfléchir sur une chose à laquelle je n'avais jamais pensé malgré mes nombreuses reflexions au sujet du regard des gens. Je me suis souvent demandée pourquoi on était obligés de me regarder comme une extraterrestre, quel en était l'intérêt, pourquoi les gens bloquaient sur la différence... mais je n'me suis jamais demandée pourquoi MOI je bloquais sur les reflexions des gens, pourquoi je n'arrivais pas à m'en défaire pour vivre tranquillement et somme toute, normalement. Parce qu'il faut dire qu'ici on parle beaucoup des conneries que la populace lambda peut sortir à mon sujet, conneries certes, mais auxquelles je porte pourtant une grande attention, au point d'en faire découler des monologues de cinq cent lignes que mes pauvres lectrices sont obligées de se taper. Si les gens sont si stupides, inutils et particulièrement arriérés, pourquoi ne puis-je pas les ignorer ? Pourquoi suis-je obligée de leur répondre ? De me creuser la tête pour comprendre ce qui ne va pas chez eux ? Finalement, si le comportement des gens ne me plaît pas, il faudrait que j'apprenne, tout simplement, à les snobber totalement, à passer outre leur intolérance et, de ce fait, prouver que je vaux mieux qu'eux, car je serai capable de ne m'occuper que de MOI plutôt que des autres. Dans un sens, en épiant, en quelque sorte, la moindre moquerie potentielle qui pourrait sortir de telles ou telles bouches, j'en viens à devenir comme tous ces gens, j'en viens moi aussi à les regarder avec insistance, à m'occuper de leurs affaires plutôt que des miennes.
Bon, après, c'est sûr qu'il ne faut pas se laisser marcher dessus par tous ces trisomiques, qu'il ne faut pas dire amen à tous les comportement et les laisser faire n'importe quoi, les gens obligés d'ouvrir leur gueule dès qu'ils rencontrent la différence n'ont pas un comportement normal, ils ne sont en aucun cas dans leur droit. Mais je pense qu'il est important de savoir, au bout d'un moment, passer outre certains cas, car cela peut se voir comme une preuve de maturité et de sagesse, et d'acceptation de soi, aussi, quelque part : quand je porte certaine tenue, certains accessoires (genre des collants troués, le IT pour faire parler de soi sans rien demander), je sais que cela va engendrer des réactions et des reflexions, je les redoute et je les attends forcément. Du coup, dès les premières remarques, je pars au quart de tours jusqu'à en devenir parano. Au lieu d'avoir ce comportement agressif, il faudrait que j'apprenne à ne plus redouter les critiques, afin qu'elles glissent sur moi et me permettent de sortir normalement sans avoir à chaque fois un début d'ulcère. En théorie cette technique me paraît intéressante et faisable, il faudra maintenant voir la pratique. Dans tous les cas, plus le temps passe, plus je pense que les gens SENTENT que je m'attends à de l'hostilité de leur part (comme les chiens sentent la peur, tsé. Oui, les gens sont des chiens) (le cas du clampin est à part, là, je les avais même pas capté les deux golios, comme quoi, ma théorie ne peut pas s'appliquer à toutes les circonstances), mon comportement est, de ce fait, propice à la critique. Alors que si j'arrivais à flâner tranquillement dans la rue sans ressembler à un petit animal craintif sur le point de mordre, si j'arrivais à me concentrer sur autre chose que les gens, peut-être deviendrais-je transparente et serais-je, du coup, peinarde. C'est à essayer (parfois je parle de truc, j'me demande d'où ça sort).

A part ça j'ai hâte de retourner en cours, quelque part, parce que là je commence vraiment à me faire chier. Et puis, écrire cet article commence aussi à me faire chier. Tout me fait chier. Je suis une rebelle.
Ha, au fait, vous avez vu ? Oui, j'ai changé la déco du blog, j'en avais marre du bleu layette et des petits oiseaux. Mais j'avoue que ce nouveau layout me laisse quelque peu perplexe : j'aime bien les choses symétriques et là, le fait que tout soit vachement porté sur la gauche, ça me stresse. Du coup, j'ai une question mes petites moules : Est-ce que je garde ce layout ou est-ce que je me mets en quête d'un autre ? Je n'arrive pas à me décider, donc ce serait bien que vous preniez cette décision à ma place (oui, je suis un être faible). J'vous ai dit que j'me faisais chier ? Ah oui. Du coup, je pense que je vais vous quitter pour aujourd'hui, et vous laisser avec cette tenue trop neuneu (ouah le super jeu de mots, nan parce qu'au cas où t'as pas remarqué, y'a un noeud sur mon débardeur...) et puis je vous dis à bientôt, avec pleins d'autres choses super intéressantes à vous raconter (ou pas). Big up les mouflones.







Photo moche et surexposée, au dira merci au Chat (mais j'la mets quand même parce que je suis une ouf).




"Tu veux être mon amie ?"

Débardeur Grain de Malice, robe New Look, collant Pimkie, barette dans les cheveux H&M et Creepers.

jeudi 19 août 2010

Why spiders ? Why couldn't it be "follow the butterflies" ?



Putain un d'ces flippes ce midi : je me rends sur mon blog pour voir si il est toujours en vie (et pas du tout pour me féliciter du magnifique espace que j'ai réussi à créer à force de travail et de passion, nanmého, comme si j'étais comme ça, moi, à m'jeter des fleurs) et là... que vois-je ? Plus de photos, niet, plus rien, mon putain d'hébergeur de merde avait décidé de les prendre en otage : je paye ou je n'les revois plus jamais. Et là, j'ai eu très fort envie de pleurer, de crier, de chier sur la moquette et de me rouler dedans, ce qui m'a conduit à la réflexion suivante : finalement, j'm'y suis attachée à ce blog à la con, et à vous aussi, en fait, mes petites lectrices à la con (ben oui, je suis sympa mais y'a des limites hein, n'oublie pas qu'ici on est sur le blog d'une dure à cuir, qui met des collants troués, des Doc Martens, et même que des fois ben elle boit de la bière, ça rigole pas j'te dis. Du coup j'ai pas le droit d'être cool avec vous, n'oubliez pas que je suis une rebelle piercée et tatouée, je peux pas être gentille. Et en plus de ça, je suis mal élevée. Ben oui, pfff, faut vraiment tout vous expliquer, à vous autres). Si j'vous dis que j'me fais chier et que j'ai rien à raconter vous me croyez ? Oui, c'est un problème légèrement récurrent mais que voulez-vous. Aujourd'hui vous aurez le droit à un article de merde, accompagné d'une tenue de merde, et puis si t'es pas contente he ben j'te pète un bras (true rebelz, ne l'oublie pas).

Du coup vu que j'suis une vilaine trop méchante, aujourd'hui, c'est spécial tenue de méchante total in black (parce qu'on peut être une vilaine trop méchante, et bilingue en même temps). En effet en ce moment j'ai une nouvelle lubie : les bas. J'ai envie d'en mettre tout le temps, à toutes les sauces, et surtout avec des mini-tenues de mini-pute. Je n'comprends pas ce qu'il m'arrive. Je crois que j'ai trouvé ma vocation, hohoho, hahaha (oui, c'était une blague, au cas où). Je ne comprends pas ce qu'il m'arrive, mais je trouve vraiment qu'une paire de bas savamment associée avec une tenue pas trop vulgaire, ça donne direct du caractère à une femme, dans le genre "Wesch, tu m'touches, j'te bouffe". M'enfin, il est fort possible que ce soit une fois de plus mon esprit malade qui ait décidé de considérer des choses totalement importables comme excessivement esthétique, c'est triste. Mais bizarrement, et c'est là où je veux en venir (oui parce qu'au cas où t'avais pas remarqué, en général quand j'écris, c'est pour en venir quelque part vois-tu. Ha... t'avais pas capté... ok... sympa... je retiens... nan c'est bon pas la peine de t'excuser... -j'adore faire des monologues je trouve ça follement excitant, au cas où t'avais pas remarqué. Ha... t'avais pas capté... ok... sympa... BON D'ACCORD J'ARRETE-) oui donc... bizarrement, j'ai l'impression que les gens sont moins choqués, ou alertés par une paire de bas voyants, que part un collant léopard, ou un collant fortement troué, par exemple. Comme si il était plus normal de se balader à moitié à poil dans la rue que dans un style personnel et recherché.
Je ne sais pas vraiment d'où me vient le rapprochement, mais ça me rappelle un article que j'ai lu dans Femme Actuelle (ta gueule), où une mère se plaignait de sa fille aux "tenues improbables" :

Quand je vois ma fille de 14 ans sortir dans la rue attifée n'importe comment, j'ai du mal à me retenir de lui dire d'aller se changer. J'ai l'impression qu'elle fait tout pour ne pas se mettre en valeur et cherche à gommer sa féminité. Or, j'ai envie que l'on trouve ma fille jolie !

(j'adore utiliser l'outil de citation de Blogger en ce moment, c'est mon nouveau joujou).
Donc en gros, si j'ai bien compris, CONNASSE (attention, Bunny est en train de s'énerver), tu préfèrerais que ta fille mette en avant ses putains d'attributs féminins A 14 ANS histoire de te sentir fière d'avoir engendré une... pute ? Nan parce que je sais pas, à 14 ans, en général, on a un peu les tétés qui poussent, un début de poils à la foufoune et on a envie de tout, sauf de se faire reluquer par des pervers de 40 balais excités par la chaire vierge, encore fraiche et tendre. Madame a envie que les AUTRES trouvent sa fille jolie, mais si sa fille se trouve ELLE-MEME jolie et s'accepte mieux avec son look "improbable" ? Qu'est-ce que ça peut lui foutre à l'autre momie desséchée qui se rend compte qu'à 45 ans on est plus aussi désirable, et qui refoule son complexe sur sa pauvre gamine, en voulant la changer en pouffiasse de 14 ans qui se prend déjà pour une grande ?
Je sais pas vous, et je ne sais pas non plus si c'est dû à mon expérience personnelle, qui m'a fait côtoyer à l'époque de mes 14 ans des gonzesses de mon âge qui avaient déjà fortement le feu au cul, et qu'ça m'a traumatisé sans que j'men rende compte, mais je trouve beaucoup plus sain de voir une petite gonzesse de 14 ans "gommer sa féminité" derrière des excentricités (d'ailleurs... qu'est-ce que ça veut dire ça ? On peut pas avoir un look original et féminin ? Nan mais, une grosse connasse jusqu'au bout la vieille !) plutôt qu'une nénette de 14 ans qui se balade déjà en talons (bonjour le dos), fume clopes sur clopes, ne pense qu'à se faire baiser par José, 40 balais, marié, en pleine crise de la quarantaine et qui vient de s'acheter une Ferrari. Rouge, la Ferrari. Et j'peux vous jurer que ça existe, ce genre de meuf, ça existait à mon époque (yo, la vieille) et ça existe encore aujourd'hui, la seule différence que l'on peut signifier, c'est qu'aujourd'hui, le nombre de ces spécimens a bien dû se multiplier par deux, voire par trois. Tout ça pour dire que j'préfère voir une emo de 14 ans, ou bien une naine cachée sous un pull Dimmu Borgir en taille XXL (non, ça ne sent pas du tout le vécu), qu'une mini-prostipute qui pense que pour être grande et mature, faut s'la prendre le plus tôt possible (ou tout du moins faire croire qu'on veut s'la prendre le plus tôt possible).
J'adore ce genre de mères complètement à côté de la plaque qui veulent faire de leurs filles ce qu'elles n'ont jamais réussi à être. Et qui, au fond, jalousent leur progéniture de 14 ans, parce ces petites pestes n'ont même pas de cellulite, et leurs seins ne leur tombent pas jusqu'aux genoux, à ces morues. C'est dans ce genre de moments (et pas que) que je suis extrêmement fière d'avoir la mère que j'ai, qui n'en a rien à foutre des apparences, et qui m'a permis de (presque) tout faire, tant que cela m'épanouissait (qui a dit "elle aurait pas dû" ? Hé, ho, ça va là !)
Une chose est sûre, c'est que j'ai été ébahie par un tel témoignage. Je savais que les parents cons ça existait, mais à ce point-là, j'avoue que je reste sur le cul. Putain mais qu'est-ce que ça peut faire que nos gosses ne soient pas la copie conforme de nos ambitions ? A ce que je sache, on ne pond pas des mômes pour en faire les copies conformes d'un style de vie qui, pourtant, ne leur convient pas ! On fait des gosses pour... tiens... d'ailleurs... pourquoi on fait des gosses hein ? VOUS POUVEZ M'LE DIRE ? (j'vous avais dit que je détestais les enfants et que j'me voyais bien en vieille misanthrope, dans un vieux manoir, avec une quinzaine de chats à mes côtés ?)
Tout ça pour dire qu'il semblerait moins choquant dans la société actuelle d'avoir les yeux qui sentent la bite, qu'un piercing au septum ou bien le corps recouvert de tattoo. Elle est classe, la société française, je trouve, pas vous ? C'est comme à l'époque, dans mon super lycée de catho : j'me faisais toujours virer dès que le CPE voyait que j'avais un trou dans mon collant (aussi minuscule soit-il... non, non, ce n'était à peine pas de l'acharnement. En même temps quand ils avaient voulu interdire les collants rayés dans mon lycée -non tu ne rêves pas... ben attends, le rayé rouge et noir ça rappelle Satan tiens, qu'est-ce que tu crois-, j'me suis baladée pendant une semaine avec que du rayé sur moi, certes ce n'était pas très esthétique, mais c'était très drôle de voir la gueule du CPE qui n'osait rien me dire de peur de s'faire bouffer la gueule), ce qui avait le don d'insurger toute ma classe parce qu'une nana comme moi se faisait systématiquement virer, alors qu'une petite blondasse mignonette avec le string qui dépasse et une mini-jupe ras la touffe qui nous permettait de sentir de vagues odeurs de marée basse (mon Dieu que je suis dégueulasse des fois), à elle, on ne disait strictement rien, bien au contraire, c'est limite si on lui dépliait pas le tapis rouge à cette connasse.

Enfin bref, comme d'habitude je dis que je n'ai rien à raconter et finalement je trouve un sujet sur lequel déblatérer pendant des heures. C'est qu'on commence à la connaître par coeur la Bunny. Tout ça, à cause de bas, en plus ! (mais j'vous jure que le soir même je suis allée dans un lieu très fréquenté par des gens pas du tout de mon milieu -non ce n'était pas une boîte, merci-, et PERSONNE n'a rien dit sur mes bas -à part le sempiternel "HE T'AS UN TROU DANS TON COLLANT", mais je crois que ça on ne peut plus rien y faire-)
Morale de cet article : habillons-nous toutes comme des prostituées, la vie sera plus facile.
















Tee-shirt du sublissime groupe Opeth que j'aime de tout mon coeur de la life (qui mériterait encore quelques coups de ciseaux pour être parfait, je pense) ; bracelet offert par un pote pour délirer, j'ai déliré ; short de merde trois fois trop grand (qu'on voit même pas) ; headband Pimkie ; bas Monoprix ; Doc Martens.

dimanche 15 août 2010

Sometimes, that's ok.



Alors mes vagins sur pattes favoris, on a décidé de bouder la Bunny ? De la laisser divaguer toute seule devant son pc sans donner signe de vie ? Très bien. Parfait. Si il en est ainsi je m'inventerai un lectorat imaginaire il n'y a AUCUN SOUCI. De toute façon, j'vous aimais pas, alors vraiment ça ne me pose aucun problème (allez... revenez à la maison, j'vous ferai des crêpes aux champignons -ma culture musicale te fuck-). Bref à part le fait que ce blog soit désert je me porte très bien, MERCI. Dans trois semaines je retourne poser mon cul à la fac et rien que de penser à tout le stress que cela va engendrer j'en viens à me demander comment je vais réussir pour la troisième année consécutive à survivre à tout cela. C'est vrai qu'après avoir frôlé deux fois en deux ans l'ulcère, on peut s'interroger sur ce que nous réserve la troisième année tant attendue (ou pas). J'en viens également à me dire que je n'ai strictement rien foutu de mes vacances à part me torcher la gueule et je trouve ça, ma foi, un peu triste. A part pour un festoche, je n'ai pas bougé mon putain de derch de ma putain de ville et j'espère que c'est la dernière fois qu'un tel programme m'est réservé. Sans compter que je n'ai trouvé aucun travail pendant ces vacances et que mon compte en banque sent le sapin, j'peux vous dire que je suis en plein kiffe là, vraiment, je move sur la vibe de la lose, c'est une joie de tous les instants. Pourquoi je passe mon temps à me plaindre ici ? Mais ? Hé ? J'tai demandé, moi, si ta soeur elle avait appris à nager pour faire la pute à Venise ? (j'aime cette expression)

Bien évidemment vous vous doutez bien que je vous ai concocté pour cet article, comme d'habitude, une petite question existentielle comme je les aime (et toi aussi, avoue, petite gourgandine). Tout à l'heure je suis tombée sur les vidéos de présentation de "La mode c'est vous", manifestation préparée par les Galeries Lafayette et qui ne cessent de me fasciner (et de me faire rire, aussi, accessoirement, à force de voir tous les jours des dizaines de monsieurs et madames toutlemondepassentpartoutquipuentducul faire les beaux sur leurs photos dans l'espoir de pouvoir défiler dans la ville la plus proche de leur campagne natale (je suis méchante je sais. J'ai le mal en moi. Surtout en insinuant que tous les campagnards sont des gros beaufs. Je pense surtout que tous les beaufs fan de David Guetta sont des campagnards -refoulés ou non-, mais que tous les campagnards ne sont pas des beaufs. Ben ouais. Subtil n'est-ce pas ? Parfois, j'ai honte de ce que je dis) parce que c'est quand même une putain d'idée ce défilé géant (d'ailleurs j'aimerais bien vous inciter à vous inscrire, que je ne sois pas la seule conne trop grungy rocky punky à trimballer mon cul sur ce site -ceci est un appel à l'aide... je me sens si seule...-). Bref ceci étant dit je me suis donc tapée les trois vidéos histoire d'approfondir le sujet et accessoirement rassasier ma curiosité sans limites. Parmis ces vidéos, il y en a une particulièrement qui m'a complètement québlo (et oui, je parle le jeune moi, je suis dans le vent. Et puis en même temps ça fait une charmante rime alors pourquoi s'en priver ?)
Celle-ci présente les deux auteurs du "Dictionnaire du look" (qui apparemment est une mine d'or assez complète et pas tellement caricaturale, faudrait que j'me le procure un jour, tiens...) qui nous parlent donc de Streetstyle (parce qu'en fait c'est un peu le but du projet si t'avait pas compris, golio). Jusque là tout va bien. Arrive alors le moment fatidique du micro-trottoir, où une bande de jeunes (boutonneux à souhait, comme je les aime) est interviewée par la fameuse journaliste, auteur du bouquin. Et là. Comment te dire. Mon article sur les emo a pris tout son sens.


La journaliste : "C'est quoi le mélange de ton look ? C'est quoi qui t'inspire ?"
Jeune fille pas très jolie à qui je proposerais de se refaire une coupe plutôt que de garder son horrible couleur brun caca qui détonne de son vilain rouge délavé : "Ben. Je sais pas. Emo, même si c'est pas trop super. Et puis les looks japonais aussi. Gueuh".



Ben, si c'est pas super, pourquoi tu nous parles du look Emo, grosse dondon ? Quand j'vous disais qu'ils s'assumaient pas ces vilains boudins noirs.
En tout cas ça me viendrait jamais à l'esprit de dire "Mon look s'inspire de *** même si c'est pas super", ça voudrait un peu dire qu'au fond mon look j'y crois pas des masses, et qu'en plus, ben, j'trouve que c'est d'la merde. M'enfin bref. J'dis ça j'dis rien n'est-ce pas. Et je ne rédigerai aucun commentaire supplémentaire sur le magnifique pote de la jeune fille pas très jolie à qui je proposerais de se refaire une coupe plutôt que de garder son horrible couleur brun caca qui détonne de son vilain rouge délavé, qui écoute du "Deathcore" parce que je crois que je vais pleurer. Après avoir pourri le Emocore, qui, à l'époque, avait un bon fond, les jeunes Emo en pleine crise idenditaire se rabattent sur le Hardcore et ses dérivés, et là, moi, j'ai juste envie de péter une grosse duritte, ce qui fait que je vais éviter d'en parler plus en détail sous peine de manger mon clavier.

Outre ces jeunes en folie qui ont failli me faire tourner de l'oeil plus d'une fois, j'aimerais revenir sur une reflexion proposé par le photographe du reportage (il me semble), et que je trouve particulièrement bien menée. Ce dernier en effet affirme que de toute façon, les personnes "lookées" quelles qu'elles soient n'ont aucun recul sur leur style et sont incapables de se définir avec précision. Mais c'est qu'il a pas tord le bougre, loin de là. C'est vrai que moi même je suis incapable de décrire précisemment mon look ou d'y donner un sens quelconque. Lorsque l'on me demande "qu'est-ce que c'est ton look ?" (j'adore quand on me demande ça d'ailleurs j'ai l'impression que l'on parle d'un animal mort au bord de la route sur lequel on a tellement roulé qu'on ne sait même plus de quelle race il s'agit) je suis incapable de donner exactement mes inspirations et surtout, de lui donner un nom. Comme la jeune fille dans la vidéo tout ce que je sais répondre c'est "Euuuh ben euuuh, c'est moi, un mélange personnel d'inspirations diverses qui n'appartiennent qu'à... moi... quoi..." alors qu'au fond, comme la dit ce putain de photographe qui a tout compris à la vie, je suis parfaitement ancrée dans certains stéréotypes tout à fait reconnaisables que l'on ne peut pas louper : les cheveux rasés, les Doc Martens, les piercings, tatouages, collants troués,... n'empêche que ça me trouerait quand même parfaitement l'anus de me décréter du mouvement Punk parce que je possède certains de leurs signes distinctifs. Ca vient sûrement de mon besoin viscéral de ne mettre personne dans des "cases" (à part les beaufs qui écoutent David Guetta et sont forcément des cas sociaux vivants à la campagne, qu'ils en soient conscients ou non. Hinhinhin) et de laisser la personne se définir comme elle le souhaite, et pas comme les autres le voudraient.
J'pense que ça fait le même effet à tout le monde : quand il est deux heures du mat', que les gens sont déshinibés par l'alcool et n'hésitent plus à te poser toutes les questions qui les démangeaient tout au long de la soirée, qu'ils ne se gênent pas à te coller coup sur coup une dizaine d'étiquettes différentes, passant du skin au skin communiste jusqu'au gothique, au bout d'un moment, t'as plus qu'une envie, c'est de leur dire de fermer leurs vieilles gueules de pochards et d'arrêter de spéculer sur un style qui n'appartient qu'à toi, avec son propre fonctionnement et ses propres références qui rappellent certes certaines "tribus", mais dont tu n'as peut-être pourtant aucune envie de faire partie. Ce n'est pas facile de se targuer d'avoir un style appartenant à un milieu particulier quand tu sais pertinemment que le lendemain tu n'auras probablement plus du tout les mêmes repères symboliques qui, le jour d'avant, te situait dans un certain mouvement, mais le lendemain, dans un autre.
Mais c'est intéressant tout de même de se dire que même les personnalités déviantes les plus reconnaissables, hésitent fortement sur leur appartenance à tel ou tel milieu. Finalement, nous ne sommes que de viles créatures instables incapables de nous situer de quelque façon que ce soit dans la société. J'men fou, moi j'ai une excuse : je suis balance, c'est normal que je sois instable et indécise. Ok c'était nul.

N'empêche c'est quand même flippant le temps que je mets pour écrire un article. Et tout ça pour une reconnaissance quasi-nulle, franchement, c'est déprimant (bon allez promis j'arrête de vous emmerder avec mon caractère de boudeuse, vous avez le droit de ne pas commenter -oui oui tu peux me remercier-. Au fond, quand j'y pense, je n'suis pas non plus une commentatrice assidue de tous les blogs que je fréquente, c'est parfois difficile de passer le cap des commentaires sans avoir l'impression de laisser un truc con qui ne sert à rien). Et puis moi je suis une rebelle : on ne me commente pas, on m'admire (je vous avais dit qu'il était tard et que ça avait le dont de me rendre particulièrement con ? Ha. Bon. je croyais).
Sinon comme vous pouvez le remarquer j'aime bien montrer mes soutiens-gorges en ce moment. C'est une véritable passion à vrai dire. Et puis là j'me fais chier. Et ces Doc Martens me défoncent toujours autant mais c'est pas grave on reste optimiste un jour elles décideront d'être gentilles avec maman.
Je sais plus quoi dire, ça se voit beaucoup ?
Du coup j'vais vous laisser pour ce soir je pense, attendez-vous à un prochain article particulièrement intéressant avec des photos prises en même pas 10 minutes dans un endroit glauque qui sentait la pisse et donnait envie de tout, sauf d'y rester. Vous aller kiffer, j'le sens. Allez, gros poutous les morues, et plus particulièrement à toi, mec, qui est tombé sur mon blog en tapant "video school girls branlette avec sandales", j'espère que t'as pris du bon temps.















Débardeur Pimkie, jupe Nafnaf, Doc Marten's achetées en friperie, bague et serre-tête H&M, collier Tally Weijl.

mardi 10 août 2010

You're gonna be fine.


Se protéger des attaques nucléaires c'est important. Et les tuyaux qui sont derrières bah, vous pouvez vous les foutre dans le cul. Je vous avais dit que mon deuxième prénom c'était "Poésie" ? (Clémence ? Putain. Mais. Je suis drôle)

Salut les ringardes.
Bordel, qu'est-ce qu'on se fait chier en ce moment sur la blogosphère, c'est la catastrophe, ça me donne presque des envies de suicide, dans le genre aller m'acheter WOW, ou alors les Sims 3 (oui, tout à fait le même registre on est d'accord) pour faire passer le temps aussi vite que possible, et avoir au moins quelque chose à glandouiller de mes journées plutôt que de squatters des blogs mort où ça ne bouge plus depuis des jours, voire des semaines pour les plus flemmardes (ou "affairées", c'est à vous de choisir). Comment ça j'peux parler et nouveau platitude mon blog remporte la palme ? Hé mais, ho, là. Au moins, moi, quand je fais un article il est de qua-li-té hein, je raconte pleins de choses, je lance des sujets polémiques de haute importance, bref, je me dé-car-casse (un peu comme Ducros. Ouais bon. J'avoue, je suis à cours de sujets qui fâchent -à cours de sujets tout court, en fait-. Je ne sais pas si c'est dû à mon envie de passer mon dernier mois de vacances en mode cérébrale off, ou bien parce que je me suis lassée de passer mon temps à sortir les crocs pour un rien, mais en tout cas pour le moment, à part vous raconter de la merde sur ma vie de merde, je pense qu'il n'y aura pas grand chose d'autres ici. Mais c'est pas grave au pire tu peux toujours regarder mes photos en mode pause caca, c'est sympa aussi, non ? Hé mais, reviens steuplaît).

A part ça j'ai capté qu'il y a de plus en plus de monde de mes alentours qui tombent sur ce blog et ça ne me dit rien qui vaille, en fait. Vous ne comprenez pas pourquoi ? ...

"Hey salut je tiens aussi bien que je le peux un blog pour lequel je passe mon temps à me prendre en photo, à parler de moi et, surtout, à exposer mes fringues parce que c'est un peu le but, en fait, kufkufkuf"

C'est sûr, pour vous, les filles, ça vous semble normal puisque vous êtes des no-life savez que je ne suis pas la seule à faire ça et qu'au fond ce concept est sympathique et fédérateur (ben oui, tout le monde sait que parler fringues ça crée des liens). Mais prenons l'exemple d'un mec (je mets beaucoup de choses en gras dans cet article, aujourd'hui, on voit que j'me fais chier dis donc) qui à part Facebook et Msn n'en a strictement rien à carrer d'internet, qui utilise cet outil simplement pour contacter plus facilement ses potes, et auquel ça n'viendrait jamais à l'idée de raconter sa vie à des inconnus. Mettons que ce mec, soudain, tombe sur mon blog par hasard en tapant sur google "Doc martens", ou bien "tattoo" ou bien "gros cul de black" (puisque qu'apparemment mon blog est un open-bar pour obsédé) et là, il se trouve qu'en fait, le site où il était persuadé de voir le cul d'une femme à poil, ben c'est le blog d'une nana que, fatalitas, il connait. IMAGINE (all the people ? Living for today ?) la TETE, du MEC qui VOIT une de ses POTES perdre son TEMPS a PAPOTER FRINGUES alors que LUI les seules fois où il la VOYAIT elle était en train de BOIRE des BIERES et d'ACCESSOIREMENT insulter tout le monde. Tu peux facilement concevoir que ça fout un coup. C'est que j'ai une réputation moi, bordel.
Tu ne comprends pas pourquoi je réagis à tout cela comme un petit animal apeuré ? Ben, je sais pas, c'est tout de même un peu bizarre le concept d'un blog mode, quand tu regardes, surtout pour le milieu que je cotoie, qui s'en bat les steaks des apparences (ou tout du moins veut bien le faire croire). J'en viens donc à me dire qu'elle est un peu dans un monde à part cette modosphère, qu'à force d'entretenir un blog basé sur la mode, ou plus précisemment sur sa mode, on se crée un univers et l'on porte attention à des petites choses qui, autrefois, nous semblaient de moindre intérêt (et sont concrètement d'un moindre intérêt pour celui ou celle qui n'en a rien à secouer du blog mode). En gros, on est complètement à la masse, nous, les "modeuses", pour l'internaute lambda qui utilise internet comme une simple base d'informations et de communication fortement restreinte. Qu'est-ce que ça peut lui foutre qu'H&M propose apparemment en ce moment même des chaussures compensées léopard à se taper le cul par terre à seulement 9,90 euros ? Quelle utilité pour lui de savoir que sur internet, il y a des gens qui s'inventent un style dans l'unique but de se faire remarquer, sans pour autant oser quotidiennement une once de ce qu'ils affichent fièrement à travers leur écran ? D'un côté j'me dis que ça vaut mieux pour le mec de s'en foutre de la dernière paire de compensées sortie à H&M, c'est bien si il ne compte pas les porter dans son appart' les soirs où sa femme décide de sortir peinard avec ses copines, d'un autre j'me dis que, du coup, ça doit être quand même pas mal compliqué pour lui de comprendre la motivation profonde d'un tel blog, voire impossible.
En même temps, il m'arrive souvent aussi de me demander à quoi ça peut bien servir d'exposer quasi-quotidiennement ses fringues en accompagnant son exhibition mégalomane d'un pâté de campagne mêlant insultes, mécontentement et grognements (cf l'article précédent). Mais, en y réfléchissant bien, outre le fait d'occuper mon temps libre, il semblerait que ce blog ait d'autres vertues (un peu comme les huiles essentielles... mais qu'est-ce que je raconte ?) comme celle de concrétiser certaines passions, comme la photo où bien les fringues ; à présent, quand j'achète un haut, un bas, un gauche, un droite (tu salueras mon humour ravageur) je suis d'autant plus contente que je sais qu'il finira sur mon blog et permettra à d'autres filles pour qui une simple combinaison tee-shirt/pantalon ne suffit pas, d'avoir des idées et de ne plus avoir envie de se pendre, le soir, devant leurs armoires, quand elles sont persuadées de ne rien avoir à se mettre. C'est tout con mais ça fait finalement beaucoup de bien de se donner des objectifs aussi grossiers soient-ils pour certains, de donner corps à des envies qui à première vue semblent tellement futiles. Comme ce mec qui participe à un tournois de Counter Strike et se rend compte que finalement, il y a une autre dimension derrière ce jeu qui le faisait déjà grandement triper, tout seul, derrière son pc.
Une chose est sûre, c'est que moi, en voyant certaines blogueuses mode (dont je ne ferai jamais partie on est bien d'accord) matérialiser leur loisir en une collection de chaussures, ou alors de sacs ou bien encore en pages de magazines, ça me rend plus ou moins fière car j'me dis qu'au fond le blog mode n'est pas inutile et se voit avoir une crédibilité et un impact dans certains milieux. Après, c'est sûr que si un jour on me demande à quoi ça me sert de montrer ma tronche avec insistance, comme ça, sur le net, je pourrais jamais dire "Parce que je suis un personnages public qui a un impact sur la mode, MOA, môssieur", mais au moins, je pourrais répondre que c'est un plaisir de partager des idées et une esthétique avec des personnes qui n'en ont pas rien à carrer, et que ça me permet de m'ouvrir aux autres, et d'aimer un peu les gens, ce qui n'était fondamentalement pas gagné, on peut le dire.

Bon alors, pour passer à autre chose, il est vrai que ma tenue est simplissime : aucun accessoire, même pas un petit serre-tête, un petit collier, des chaussures spéciales... mais il faut savoir que je ne voulais pas en faire de trop, parce à mes yeux, ce legging kitch à souhait en fait déjà beaucoup. Le débardeur que je porte a été acheté en solde mais... mon Dieu qu'il est chiant. Avec ses files qui pendent de partout, il s'accroche à la moindre poignée porte, et j'vous dis pas quand vous avez envie d'aller faire un tour pour jeter les invités dans la piscine (celle qui me trouve à quoi je fais allusion gagne un bonbon. Un petit indice : c'est très glamour). En gros c'est le genre de débardeur qu'il faut éviter de mettre : en soirées/à un concert/dans un parc d'attraction/quand vous êtes pressées/que vous avez pas envie de vous taper la honte... bref, quand vous avez envie de mener une vie à peu près normale. Mais sinon il est sympa, hein, je l'aime bien (décidemment les paragraphes traitant de mes tenues sont toujours d'un intérêt monstre c'est incroyable, je fais bien de toujours broder sur d'autres sujets que les fringues, en fait, parce que sinon on s'ferait vraiment chier ici, nom d'une pipe).
Bref, sur ce, je vais y aller, parce que, quand même, vous savez que je mets 1h00 à peu près à écrire un article ? C'est énorme ! Et tout ça pour quoi ? Pour ne pas avoir le droit à ma propre collecion de chaussures. Moi je dis, c'est dégueulasse ! Allez tchao !















Débardeur et legging Nafnaf, Doc Martens.

jeudi 5 août 2010

Hello world I'm your wild girl.



Finalement quand j'vous ponds pas dix pages de râlage intensif vous êtes pas contentes les meufs. Hé, on est censés être sur un blog mode, hein, le but ultime de tout ça c'n'est pas que vous soyez omnubilées par les conneries que j'vous sors, mais bien par mon magnifique minois ainsi que ma classe folle et que vous m'étouffiez de commentaires me disant que je suis trop belle. Comment ça j'peux toujours courir ? Putain, bien sûr, fallait que j'me constitue un lectorat de grosses têtes capricieuses, bordel. Arrêtez d'avoir du caractère nom d'un chien, je veux des fans, moi, pas des êtres humains avec lesquels il serait possible de communiquer.
Ce que je suis en train de chier ? Je ne sais pas trop, à vrai dire. En fait, en ce moment, j'me demande quel est le but ultime de ce blog. Est-ce un blog mode ? Un blog blabla ? Les deux sont-ils compatibles ? Je ne sais pas. Je ne sais plus. Je suis perdue.
C'est vrai que quand on y regarde de plus près, ce blog est un peu étrange dans sa forme. J'ai beau chercher, je n'ai jamais vu de blogueuses mode qui avaient autant besoin de blablater, de broder autour du post de ses tenues que moi. Est-ce un bien ou un mal ? Ma foi, je pense que vous seul avez la réponse. Un blog mode n'est-il qu'une simple banque d'images ? Ou peut-il se permettre d'allier exposition narcissique de soi-même et reflexion stérile sur des sujets aussi divers que variés ? J'me tâte.

Non tu ne rêves pas je suis bien en pleine crise identitaire de blogueuse. Je ne sais plus ce que je fais et pourquoi je le fais. La faute aux vacances, sûrement. A force de rester inactive je passe mon temps à cogiter, et donc, comme toute no-life qui se respecte, à penser à mon blog. Mais c'est pas grave, je compte bien me sortir de cette mauvaise passe (parce que tu connais quelque chose de plus grave qu'une crise identitaire bloguesque toi ? Moi non) ce qui débouchera peut-être à des remaniements de cet espace interactif où se mêle discussions sur ma personne et illustrations de cette même personne (qu'est-ce que c'est nombriliste un blog, bordel de merde c'est flippant).
Sinon à part ça je n'ai pas de sujet particulier à aborder aujourd'hui. J'suis seulement heureuse d'avoir passée un bon week-end à un festival sympa rempli de gens plus ou moins "comme moi". C'est assez bizarre, cette sensation d'apaisement pendant au moins 48 heures, ne pas avoir envie de taper le premier qui te regarde de travers, ni d'enfoncer les yeux de celui qui se tape un fixe sur toi depuis déjà 10 minutes parce qu'un anneau à malencontreusement atterri dans ton nez. C'en était presque surréaliste.
Je voulais également revenir avec des photos de ce fameux rassemblement de personnes déviantes, mais les reflex étaient interdits à l'entrée, j'me suis donc retrouvée à m'ronger les ongles jusqu'à l'os en priant que mon petit Charles-Edouard n'allait pas disparaitre de la cabane où il avait été sauvagement conduit (message subliminal : je veux un numérique pour mon anniversaire. Comme ça j'pourrai bombarder ce blog de photos de mes soirées orgiaques, concerts de guedin et autres manifestations culturelles dont je suis si friande).

Et voilà je sais plus quoi raconter. Sinon vous, ça va ? Ouais moi ça va. Quoi de neuf ? On s'fait un jeu de dames ?
Ha oui, si vous vous ennuyez et que vous avez envie de rire (hoho, haha, tu vois, un peu comme ça) he bien vous pouvez toujours aller lire le décryptage de mon look sur le site des Galeries Lafayette. Bon, j'avoue que je salue tout de même la performance. Moi-même je n'ai jamais sû définir mon propre look alors la nana ou le mec qui a écrit ce petit paragraphe sur cette tenue fourre-tout a vraiment du mérite (et du courage aussi). N'empêche, vu la tête de certains candidats, j'imagine la tronche qu'ils ont dû tirer en tombant sur la décryptage d'un style aussi étrange que le mien. On va dire que pour le moment, pour ces fameux défilés, je n'ai pas encore vu de looks qui sortaient vraiment de l'ordinaire. A part des poupoufs et des BG, ce n'est pas très reluisant (c'est même carrément affligeant, pour être honnête avec vous, et faire ma langue de pute un peu, aussi).
Mais ils sont où les gens originaux ? Ha oui, ils ne participent pas à ce genre de concours, c'est vrai (ce qui revient à me dire : "MON DIEU MAIS QU'EST-CE QUE JE FOUS LA ?"). Car il n'empêche que je me sens seule et vulnérable, là, entourée de monsieurs et madames tout le monde.
Hé. Ho. Ca va. Tu vas arrêter d'me gueuler dessus à travers ton écran, je t'entends, tu sais (j'aime bien m'inventer une vie, tu sais). Je suis en aucun cas en train de dire que j'suis la meilleure à ce concours, que je sors trop du lot et que de toute façon c'est moi la plus origuinale avec ma plume dans le cul. Non, ce n'est pas du tout ça. Simplement, c'est vrai qu'avec ce concours "Streetstyle" je m'attendais à plus de fantaisie de la part des participants. Parce que là, j'ai pas du tout l'impression d'être face à des "Streetstyle", qui consiste à piocher des styles uniques dans une vaste foule de personnes, mais plutôt face à une "Street", tout simplement, face à la rue telle que je la vois tous les jours, quand je sors, et telle que je n'aime pas la voir, avec son lot de reflexions sorties de la bouche de vulgaires morues et de mecs qui ont eu un malaise et se sont endormis dans leur pot de Vivelle Dop.
Après y'a des belles tenues, c'est sûr, mais j'ai l'impression qu'elles font plus figures de déguisement que de tenues réellement utilisées. De toute façon c'est toujours pareil, je n'peux m'empêcher de douter de la sincèrité des gens. C'est tellement rare de croiser des personnes lookées, grandes villes ou pas, que dès que j'tombe sur l'une d'elles sur internet, j'ai l'impression qu'elles n'existent pas vraiment, que ce n'est qu'une image.
Oui je sais j'ai un grain.
Mais avoue que ça t'arrive aussi.
De quoi ? Ok, t'as rien suivi. Sympa.
Bref je suis un peu tristounette. C'est si compliqué que ça de s'habiller selon ses envies et de ne pas le faire seulement lors d'occasions internautiques ? Combien de fois ai-je entendu "je voudrais tellement porter telles ou telles choses, mais je n'ose pas"... mais franchement, qu'est-ce qui leur en empêche ? Vous avez une idée, vous ? Parce que moi, je bloque. Entre être frustrée parce que j'ai peur du regard des autres par rapport à mon look, et m'exprimer librement en faisant fi des insultes, j'ai choisi mon camp.
C'qu'il est con cet article c'est flippant. J'fais des rimes c'est trop marrant. Han.

Pour ce qui est de la tenue. J'avoue que c'est du so cheap à la oneagain à 100%, le gilet vient de mes cousins, c'est une chemise qu'ils ne mettaient plus, les bottes sont vintage, bon le short, il vient de Tally Weijl mais il a pas dû coûter un bras, comme vous vous en doutez, et le débardeur je l'ai depuis mes 16 ans et j'lui ai vite refait une beauté en coupant son col que je trouvais trop près de la gorge (comme vous pouvez le voir sur cette tenue) du coup, j'me suis fâchée tout rouge, et cuic! (ouais j'assume totalement le fait de vous parler comme à des trisomiques).
Il était bien cet article hein ? Je suis fière de moi, vraiment... Et puis l'alcool c'est mauvais pour la santé, après tu vas dans des concerts, y'a la nana de Punish qui fait un show, tes mains sont irrépressiblement attirées par ses nichons donc tu te mets contre la barrière pour finalement te faire jarter par un mec de 150 kilos qui avait, lui aussi, des arrières pensées malsaines, et tu te retrouves donc à slamer pour la première fois de ta vie en hurlant qu'on te dépose pendant que des centaines de mains tâtonnent ton cul. Donc vraiment, je vous le dis, l'alcool est nocif. Allez, à plus mes cailles. Cailles j'ai dit. Pas couilles (et puis franchement, faudrait que ça cesse, cette manie qu'ont les gens de marquer des choses obscènes sur Google et de tomber ici, j'en ai marre, moi).

Edit du 10 septembre 2010 : le lien du décryptage de mon look ne marche plus car, apparemment, le look en question a été supprimé ! Grmmlmmlmml ! Merci les Galeries !

















Chemise et bottes vintage, débardeur Kulte, short Tally Weijl, bière Kanterbrau.

dimanche 1 août 2010

Réveiller le stupid, stupid, punk, punk.



Vous allez pas être contentes, mais aujourd'hui, j'ai décidé de faire l'article le plus minuscule de ce blog (enfin... je vais essayer en tout cas). Parce que là, je ne suis pas chez moi, en aucun cas dans de bonnes conditions pour écrire un article long et soporiphique, donc je vais faire comme toutes blogueuses mode qui se respectent : je vais faire court, comme si j'étais quelqu'un de très occupé, de particulièrement affairé et qui n'avait pas que ça à foutre de râler sur tout ce qui bouge (même si j'avoue que j'en ai très envie, comme d'hab, quoi).
Si ces derniers jours je n'ai pas été vraiment là, c'est parce que j'ai passé mon week-end au festival Léz'Arts Scéniques de Séléstat (si tu veux rigoler regarde à la 1"14 tu me diras si tu reconnais pas quelqu'un... oui, j'ai changé de couleur, au passage) où j'ai eu le plaisir de voir Paradise Lost, Motörhead (avec un Lemy complètement bourré qui a niqué "The ace of spades", 'culé va...), Ultra Vomit, Le Bal des Enragés et surtout, Le Catcheur et la Pute, groupe qui passe très bien quand il est 2h du mat' et que t'as picolé toute la journée durant (mais je ne parle pas de mon cas, bien sûr, je ne fais que retranscrire ce que j'ai remarqué lors de ce concert, on est bien d'accord, merci). Bref c'était bien sympa et ça m'a fait plaisir de passer au moins deux jours sans me soucier des remarques des autres, de ne pas me faire reluquer comme une pestiférée et de finalement évoluer dans un environnement accueillant où tout le monde il est gentil, tout le monde il est beau (ou presque). Et je tiens à dire aussi que les chiottes de ce festival étaient particulièrement propres, ce que je trouve non négligeable, et vu que les chiottes, c'est la vie, il fallait que ça sorte, que je vous fasse partager mon ressenti à ce niveau-là.

A part ça les photos d'aujourd'hui présente un look que je vous déconseille de porter quand il y a du vent parce que c'est assez perturbant de se faire klaxonner à chaque fois qu'une bourrasque te fouette les fesses. M'enfin, moi, personnellement, ça me gêne pas plus que ça de montrer mon cul à tous les passants (admirez ma culture musicale foisonnante) mais on va dire que le Chat a quelques problèmes avec le partage visuel de mes attributs (macho, va).
En parlant du Chat, une fois de plus ce dernier m'a offert les magnifiques bottes de motarde que vous pouvez voir dans cet article. Vintage, les cocottes, pas du tout chères pour ce qu'elles sont : je n'pouvais pas les laisser passer. Depuis le temps que j'me saigne à trouver des bottes de motarde et que je ne tombe que sur des modèles à plus de 100 euros, celles-ci et leur petit 24 euros, ne pouvaient pas me passer sous le nez, c'était inconcevable. Du coup, comme tout bon sponsor qui se respecte, le Chat s'est sacrifié pour le bien de ce blog (dites merci. Comment ça c'est plutôt moi qui devrais le remercier de sa générosité envers une petite prout capricieuse ? Vous avez décidé de me contratrier ?)
Bref là je sens que cet article est très mal écrit et, qu'en fait, je devrais éviter d'en faire si c'est pour vous servir une bouse insipide où aucune reflexion n'est proposée et où ne reste qu'une vulgaire rédaction de ma vie pitoyable. Parce que, franchement, je dois vous le dire, un blog mode où seules quelques photos sont présentées, avec un petit texte relatant les dernières actions en date de la propriétaire, ça ne m'attire pas du tout. Moi, en plus de vous fournir des idées de look, j'aimerais vous permettre de débuter une reflexion sur les styles marginaux, ainsi que sur toutes les sortes de mentalités qui en découlent. J'sais pas, être un blog mode parmis tant d'autres présentant un look parmis tant d'autres, ça ne me pose aucun souci, mais par contre, être une blogueuse parmis tant d'autres, qui raconte la même chose que toutes ces blogueuses parmis tant d'autres, là, déjà, j'avoue que ma fierté en prendrait en coup. J'ai besoin d'aller plus loin dans l'univers bloguesque pour présenter le début de l' étude d'un look, plus que sa simple démonstration, vous voyez c'que j'veux dire ?
Moi non, et ça m'fait chier, alors je vais me casser, et vous laisser, en vous disant à très bientôt, pour un article qui aura sûrement un peu plus de sens que ce bavardage express d'une inutilité affligeante.
Allez, bisous mes pussycats, ne soyez pas tristes, j'vous jure de n'plus faire d'articles aussi pourris, parce que franchement, j'ai honte là, j'me chie dessus.
Bisous bisous, gossip girl (ça y'est on a touché le fond).

Robe et serre-tête H&M, gilet à clous Pimkie, chaussures vintage.