mardi 27 juillet 2010

Faith divides us.





Me voilà de retour, ouais, trop cool (je vous épargnerai les "pour vous jouer de mauvais tours", c'est tellement dépassé, tseuh, je suis une fille moderne moi... mais... qu'est-ce qui me prend ?)
Tu es heureuse n'est-ce pas ? Tu pensais que Bunny fuierait devant la difficulté de se retrouver sans ressources, sans photos. He bien non, la Bunny est un être fort, qui ne se laisse pas dépasser par les évène... oé, ok, t'as capté direct. Je ne sais pas quoi raconter, je ne sais pas quoi dire, et je suis déjà en train de suer comme une truie pour trouver un sujet, quel qu'il soit (accessoirement, j'ai du mal à écrire aussi, donc ça promet, va falloir s'accrocher mes loulous).
Je pourrais bien vous parler du sujet sur les tatouages qui est passé sur M6 hier soir, quand j'étais silmutanément en train de lire cet article sur Café Mode (comme quoi, la vie est bien faite, non ? Non), ce qui m'a donné envie de me trancher la jugulaire deux fois de suite dans un laps de temps très restreint. Ou alors de me trancher la jugulaire du haut d'un pont pour finir par en tomber et m'écraser sur le train qui fatalement passerait à ce moment-là et me réduirait en bouillie infâme, ce qui me mettrait toujours plus en joie que tout ce que je peux lire et entendre en ce moment au sujet des tatouages.
Malheureusement j'ai un peu la tête dans le derch, et je n'ai pas vraiment envie de m'énerver ce soir, la température actuelle m'ayant fait redevenir la douce et calme Bunny que vous avez peut-être pû rencontrer avant la canicule (hum hum).
... ... ...
Oh puis merde ! Si ! J'vais m'énerver. Mais juste un peu alors.

Je ne remets pas en question le blog de Café Mode (manquerait plus que ça, tiens !) mais quand je lis des phrases comme "[...] le tatouage est en train de perdre son caractère rebelle tant il est devenu fréquent. Bientôt, il sera complètement banalisé. C'est en réalisant ça, [...] que j'ai pris peur : tous ces gens fraichement tatoués se rendent-ils compte du caractère indélébile de leur démarche ?" j'ai juste envie de bouffer mon ordi, ou alors de me trancher la jugulaire, blabablabla, sauter d'un pont, blablablabla, réduire en bouillie, blablabla, bref, vous avez compris. D'un côté il est très intéressant d'aborder la question de la banalisation du tatouage, c'est vrai que c'est une question qui me turlupine souvent et il m'arrive fréquemment de me demander ce qu'il arrivera au futur de cet art le jour où il aura perdu ce petit côté marginal qui le rendait si attractif. Mais d'un autre côté, et c'est ce que je me dis de plus en plus souvent (et que je trouve le plus sensé), je me réjouis de voir le tatouage se banaliser (même si je n'irai pas jusqu'à dire que la banalisation totale est pour bientôt, comme semble le sous-entendre Café Mode) car qui veut dire banalisation veut dire acceptation également, et quoi de plus excitant que de se dire qu'un jour, peut-être, on pourra se faire tatouer sans se demander si cela aura des répercussions sur la recherche d'un emploi, le regard des autres et la crédibilité que cela semble devoir nous refuser.
Je pense que les tatoués qui s'offusquent de la banalisation du tatouage devraient se poser quelques questions : se font-ils tatouer parce qu'ils aiment ça ? Ou parce que c'est un art considéré comme marginal et "underground" ? Les tatoueurs et les tatoués ont plus à y gagner en se faisant accepter par la société comme des individus tout à fait normaux plutôt que des êtres marginaux sans Dieu ni maître. La suite de la citation de Café Mode m'a plus agacé que fait réfléchir, en fait. "Tous ces tatoués se rendent-ils compte du caractère indélébile de leur démarche ?" Bah... je sais pas... appelle-nous cons ? Je n'ai pas encore rencontrée de tatoués qui se sont levés un matin en se disant " tiens, et si j'me faisais tatouer "Seul mes parents peuvent me juger" sur le torse ? Ca peut être rigolo. " ou " tiens, et si j'me faisais une carpe Koï dans tout le dos ? On va bien s'marrer aujourd'hui." ce sont bien souvent des reflexions qui durent des mois, voire des années et qui, en général, s'accompagnent d'une charge émotionnelle ou esthétique particulière.
Après, c'est sûr qu'il y a toujours des exceptions, comme ces nanas qui se font un vieux tribal dans le bas du dos pour faire trop schmex, mais je pense également qu'il faut prendre en compte le fait qu'il existe une sorte de classification des genres de tatouage, et que ceux se faisant tatouer un vieux tribal parce que c'est rebelz, ou trois pauvres étoiles parce que les étoiles c'est joli et que déjà ça représente pleins de choses, merde, tu peux pas comprendre, ne sont pas les mêmes que ceux qui se font faire des motifs beaucoup plus complexes et beaucoup plus recherchés. C'est un peu sévère de mettre à l'écard ces gens tatoués simplement à cause d'un motif classique ou bien d'une façon d'appréhender le tatouage discutable, mais c'est nécessaire, car LE tatoué n'est en aucun cas à assimiler avec le tatoué du dimanche, celui qui a un tatouage, et rien qu'un seul (ou deux, parce que y'avait un prix de groupe), et qui n'en fera jamais d'autres parce qu'il n'en voit pas l'utilité, puisque tout ce qui l'intéressait c'était le motif et pas ce qu'il peut raconter.
C'est un peu vague ce que je dis, et j'ai l'impression de m'emprisonner dans une conception élitiste du tatouage, ce qui n'est pourtant pas du tout ce que je cherche. Tout ce que je veux dire, c'est qu'il a différente sorte de tatoués, comme il y a différente sorte d'êtres humains, mais que la grande majorité des tatoués aux motifs nombreux, divers, et qui ne comptent pas s'arrêter en si bon chemin, savent pourquoi ils se tatouent, et n'ont en aucun cas besoin d'entendre des "t'es sûr que tu vas pas le regretter" ou bien des "fais gaffe, quand tu vas être vieux, ce s'ra moche" parce qu'ils sont passionnés, qu'ils aiment cet art, et que rien ni personne ne pourra les empêcher d'être ce qu'ils sont et de mettre en image leur personnalité et leur histoire sur leur peau.
Moi, en général, quand j'entends des personnes dire que, de toute façon, les tatouages c'est pourri parce qu'avec le temps ça frippe et ça se "délave", j'ai juste envie de rire (ou de leur casser le nez, c'est au choix, t'as la méthode Guizmo, et la méthode Rambo). Comme si on se faisait tatouer JUSTE parce que c'est beau. Non mais, en plus, j'veux pas dire mais, quand on est vieux, on est pas censés être moches de toute façon ? On s'ra de toute manière des gros boudins frippés alors qu'est-ce que ça peut foutre d'avoir des tatouages en relief à celui qui a dédié sa vie à cette passion ? Putain, si moi, à 70 ans, je ressens encore la nécessite de draguer c'est qu'yaura un sacré problème dans mon métabolisme, quoi. A 70 ans j'me vois plutôt faire des gâteaux pour mes petits enfants et regarder Derrick, qu'est-ce que j'en aurai à foutre que les gens me disent que mes tatouages sont moches ?
Sinon, pour parler rapidement du court reportage qu'il y a eut sur M6 hier à propos de ces fameux tatouages dont on entend tellement parler en ce moment, j'ai A-DO-RE leurs statistiques tentant de répondre à la question : "qui sont les tatoués".
Et là, attention, on va rire, sachez les enfants que 23% (bon j'te le fais de mémoire alors si c'est pas exactement ce chiffre t'en feras pas une maladie t'es gentille) des adhérents du Front National (ça commence bien) sont... TATOUES. Wuah ! Sympa M6, la prochaine fois, si on m'demande si j'suis une militante du Front National, rappelle-moi de boycotter ta chaine de couillons, merci.

A part ça, comme vous pouvez le remarquer ma tenue est somme toute assez classique. Il faisait froid♥ j'en avais presque oublié à quoi servait un pantalon alors j'ai fait aussi bien que j'ai pû... Décidemment dès que je commence à parler de mes tenues c'est le vide intersidéral, alors que, quand même, à la base, on est un peu sur un blog "style" quoi... mon Dieu, c'est la débandade.
Je voulais aussi vous prévenir que je me suis inscrite à une espèce de concours (oui j'ai craqué mon slip là) proposé par les Galeries Lafayette pour promouvoir la mode dans la rue. Le concept m'a tellement plû que j'ai sauté le pas (pour une fois hein... moi qui déteste tellement les concours...), et si je suis prise, je pourrais participer au plus grand défilé de mode du monde dans ma ville. Mais bon pour tout vous dire j'y crois pas trop, et puis, franchement, vous voyez la Bunny, avec ses vieilles Doc Martens toutes dégueulasses qui puent la gerbe, débouler sur le catwalk comme une mannequin ? On y croit moyen, hein. Mais pour une fois j'ai eu envie d'essayer, rien que d'essayer parce que je suis curieuse de voir ce que ça peut donner et que parfois il faut savoir se dérider les fesses ! Affaire à suivre, donc (ou pas).
C'est sur cette note oscillant entre l'optimisme et la résignation que je termine cet article, d'abord parce que j'ai plus rien à dire, et ensuite parce qu'il commence à se faire un peu tard, là. Alors je vous laisse avec un pavé, comme à mon habitude, et j'espère que vous aurez beaucoup de point de vue à me faire partager à propos de ce que vous pensez des tatouages parce que j'aime réfléchir, j'aime entre les avis des gens, et surtout J'AIME FOUTRE LA MERDE alors allez-yyyyy balancez-vous pleins d'avis contradictoires comme ça on va pouvoir se prendre le bec, ouaiiiiis (putain faut que j'arrête les champis dilués dans la bouteille de Contrex quoi...) a plus les gueuses !

Ps : j'ai bientôt fini Nietzsche (qui a dit "il était temps ?) quelqu'un à d'autres classiques ou philosophes à me conseiller pour éviter que je ne meurs d'ennui pendant ces vacances ? (tout sauf des policiers, Marc Levy, Frederic Beigbeder et Anna Gavalda s'il vous plaît... j'ai envie de préserver ma santé mentale, merci).


Je ne sais pas ce qui m'arrive mais on dirait bien que j'ai envie de mourir. Quelqu'un a parlé de tatouages ?








Tout ça pour vous montrer mon vernis, si c'est pas affligeant...










Sac et perfecto H&M (vive les soldes), débardeur léopard, tee-shirt et pantalon Pimkie.

jeudi 22 juillet 2010

Le ridicule ne m'a pas tuée, mais quand même bien amochée.

Comme je l'avais annoncé lors de l'article précédent, aujourd'hui vous allez avoir le droit à quelque chose de tout particulièrement drôle, extrêmement amusant, poilant, bandant, marrant, mais surtout... ridiculisant, en ce qui me concerne...
Je n'sais pas d'où cette idée de suicide sociale m'est venue, mais en tout cas cela risque de rester dans les anales de ce blog. Ô joie.
En fait, vu qu'on est sur un blog de "style", je me suis dit qu'il pourrait être amusant de retracer en image l'évolution de mon look so rebelz, à travers de vieilles photos que j'aurais réussi à retrouver de-ci, de-là, sur mon PC. Ca n'a aucun intérêt culturel, c'est loin d'être enrichissant, mais si un blog de mode personnel était de cette nature, ça se saurait, quand même.
Comment ça faudrait que j'arrête de blablater et que j'fasse péter le dossier maintenant ? Ca va... ça va... comme si j'avais les boules de vous poster ces photos, pfeuh... j'suis pas une lopette moi. D'ailleurs, en parlant de lopette je connais un mec qui... BON OK CA VA JE FAIS PETER LE DOSSIER. Pas la peine de vous énerver, ho !
Je tiens par avance à vous demander pardon pour la qualité de certaines des photos qui vont faire leur apparition ici, particulièrement la première, qui a dû être prise par une personne souffrant de Parkinson, m'enfin, ça floute un peu mon visage c'est pas plus mal au final, haheum.

Bon ben... c'est parti mon kiki...

Il était une fois l'histoire d'une Bunny qui avait 15 ans :

"Salut, je m'appelle Bunny, j'ai 15 ans et je suis trop kawaii, la preuve, dans mes cheveux filasses vous pouvez voir de magnifiques barrettes vertes confectionnées par moi-même et qui forment une jolie petite croix, comme celle de Rikku dans Final Fantasy X, parce que j'aime Rikku, j'adule Rikku et je rêve d'être aussi kawaii japan youhou konnichiwa yumi qu'elle. Mais j'ose pas, j'ai peur du regard des autres, déjà quand je mets mes chaussettes rayées noires et blanches et ben tout le monde me regarde bizarrement, et moi j'aime pas qu'on me regarde bizarrement, alors pour le moment je garde mon style de skateuz au moins personne ne m'embête... ou presque".

Et puis à l'âge de 16 ans, la Bunny décida de mutter :

Barette rose, collier rose, cerise rose cousue sur un tee-shirt à pois, décoloration particulièrement laide, voici la Bunny à 16 ans. Forte d'une nouvelle amitié fusionnelle, la Bunny se sent revivre et décide d'assumer à 100% son côté marginal. Le style commence à se féminiser, elle a découvert l'utilité du maquillage et s'affiche fièrement en revendiquant son style trop "kawaii j'aime le Japon". Plus rien ni personne n'arrête la Bunny...
Sauf peut-être son père, qui lui interdira de se teindre les cheveux en roses. Ce jour-là, Bunny s'enfermera dans sa chambre toute la journée pour y déverser des larmes de colère. Elle pleure, pleure, et surtout, elle se promet à elle-même qu'un jour, elle se vengera de cet affront.

La vengeance est en marche, Bunny a 16 ans et demi, et ça va chier :

"Ouais-han. J'ai pas le droit d'avoir les cheveux roses ? Ben j'men FOU. Moi de toute façon, je suis REBELLE, j'ai une écharpe rose et des slip-on à carreaux RIEN NI PERSONNE NE PEUT M'ARRETER. Et puis d'abord les gens ils disent que je suis emo mais c'est MEME PAS VRAI parce que moi je cultive mon PROPRE STYLE et que les japonais ils sont PAS emo, alors je PEUX PAS, être emo."


"NON, JE NE SUIS PAS EMO !!! Qu'est-ce que j'tai dit-han ? J'tai dit que les japonais ils étaient pas emo alors moi non plus, moi je suis différente, c'est tout, et si j'ai cette position bizarre c'est pas du tout pour m'la jouer EMO !"


"NAN MAIS JE SUIS PAS EMO ARRETEZ BORDEL. C'est pas parce que j'ai un gilet avec des étoiles, des slip-on, un sack Jack Skellington et pleins de barrettes dans les cheveux que je suis Emo, pffff... Soyez dont un peu open-minded ! (oui, la Bunny, à cette âge-là, se passionne pour l'anglais et se plaît à se croire parfaitement bilingue...)"


"Bon... d'accord... je le suis peut-être un peu... MAIS JUSTE UN CHOUILLA."


"Seulement... un... choui... BON OK SALUT JE M'APPELLE BUNNY ET JE SUIS EMO."

Et puis, soudain, Bunny en eu marre d'être emo, parce que même que déjà ben personne ne l'aimait et ça l'agaçait grave. Puis entre temps, elle rencontra le Chat, ce fut la fin d'une amitié et le début des emmerdes (ou pas). Elle découvrit alors le Hardcore et se rendit compte qu'avoir des bandanas dans les cheveux et des Nike Dunk aux pieds ça pouvait être cool aussi :



"J'suis une gangsta tu peux pas test (et j'adore retoucher mes photos à outrance pour qu'on ne discerne pas trop ma tête de veau)."


"Hardcoooore ouaiiiis."

Mais en fait, Bunny ne se sentait pas très bien comme ça, elle avait besoin de grandir, de se sentir enfin elle-même :

"Je me sens pas belle, bouuuh." (avoue qu'il te plaît mon roman photo ? Allez, dis pas le contraire, je sens la joie t'envahir).

Alors, à 17 ans, Bunny décide de prendre les choses en main :

"Ouais ! Je suis over décidée là ! Je veux devenir MOI-MEME."

Et là... c'est le drame... ses cheveux ne s'en remettront jamais :

"Salut on est les cheveux de Bunny et on peut vous dire qu'on en a chié".

A 18 ans, Bunny se voit prête à affronter la fureur de son père et à faire ce dont elle a toujours rêvé...


... des cheveux roses...


... qui se retrouveront bleus claires...


... pour devenir bleus foncés...


... jusqu'à redevenir d'une normalité toute discutable.

Sur cette dernière photo la Bunny a 19 ans, elle vient de se faire piercer le Septum (coucou papaaaaa), elle est passée par pas mal de stade, pas mal de look (et encore, là je vous ai épargné le look black metal de mes 13-14 ans, pour devenir une skateuz so rebelz sans skate, jusqu'à être la meuf qu'on prenait pour un mec), mais elle ne regrette rien parce qu'elle se rend compte qu'elle sera encore et toujours en constante évolution, et que renier ce qu'elle était ne l'aidera pas à devenir ce qu'elle veut être (pensée du jour, bonjour. Putain j'pourrais écrire des articles pour Femme Actuelle c'est pas possible).
En somme Bunny assume totalement cet article, parce que c'est une adulte à présent, et pis même que déjà que si tu te moques he ben moi je te cause plus, VOILA !
(comment ça cet article est à chier et j'me suis vraiment pas foulée ? He, ho, c'était ça, ou rien ! Ha ouais ? T'aurais préféré rien ? Ha... ben... TROP TAAAARD) (adulte je vous dis) (comment ça tu me crois pas ?) (tu veux mon poing dans ta gueule ?)

dimanche 18 juillet 2010

Saches que je te comprends.


Le secret d'une frange mutante en bonne santé ? Un peu d'engrais, et surtout, beaucoup d'amour.

Avant de tenter d'écrire un article un tant soit peu intéressant (on y croit), j'ai le plaisir de vous annoncer que la grosse loque que je suis a réussi à rattraper les 0,14 points qu'il lui manquaient pour passer en troisième année. Merci Jésus.
Il faut aussi que je vous informe que je ne suis pas certaine de pouvoir poster un article supplémentaire cette semaine, n'ayant plus aucunes photos à disposition. Du coup, si je n'trouve pas d'autres centres d'intérêts que moi-même pour la semaine venant, il va falloir vous faire à l'idée que je risque de disparaitre provisoirement, le temps de me refaire un stock de photos.
Non, ne pleure pas, je sais que ça va être dur pour toi, sans moi : ma joie de vivre, mon enthousiasme, ma culture et surtout ma modestie vont te manquer, je le sais, mais ne t'inquiète pas, si je pars, c'est pour revenir encore plus forte qu'avant, pour que nous puissions avancer ensembles, main dans la main, et que les obstacles futurs qui tenteront de mettre fin à notre voyage ne soient que des broutilles que nous pourrons écraser sans peine grace à nos anus bioniques (comment ça j'ai une fois de plus rien à raconter et ça commence à te gonfler sec ? Bon... ben... je crois que j'ai pas le choix alors... je vais chercher mon cerveau, j'arrive. Vous m'faites quand même bien chier. J'avais pas envie de réfléchir moi, ce soir, j'voulais parler Secret Story, fringues et un peu de ma vie, mais bien sûr vous m'en demandez toujours plus, bande de rapaces sanguinaires, je vous hais).

Du coup ce soir, j'pense qu'on va parler des Emo, ou comment se faire détester en n'ayant rien fait (si ça c'est pas le sujet culturel par excellence je sais pas ce qu'il te faut, morue). En commençant à réfléchir là-dessus (oui ça m'arrive, merci) j'me suis dit que j'allais bien m'amuser à tailler ces ignominies de la nature, mais, finalement, je m'aperçois que ce serait un peu trop simple et qu'avant toute chose il faudrait que j'arrive à comprendre pourquoi la vision d'une mèche surdimensionnée cachant des yeux charboneux me donne envie de m'étouffer avec un os de poulet (cherche pas l'intérêt d'une telle expression, Secret Story aura ma peau). Parce que, vous ne trouvez pas ça un peu facile de se liguer contre un style vestimentaire (plus qu'un mouvement de pensée, faut pas se leurrer) sans vraiment en identifier la cause ? Moi si, et franchement si même ma haine du hippie peut être expliquée, je pense que tout est possible.
C'est pourquoi j'ai commencé à me pencher sérieusement sur le sujet, parce que ça peut s'avérer très drôle de tenter l'analyse d'un style qui me donne la diarrhée, et qu'il faut bien que je renouvelle mes centres d'intérêts de rageuse pour ne pas m'encrouter dans une espèce de râlage routinier.

Lors de mes nombreux BM (blog moquerie pour celles qui ne seraient pas encore au courant de mes habitudes tordues sur la toile) je suis bien évidemment tombée sur un paquet de blogs dédiés à la mode Emo, allant de la coupe de cheveux à la musique (sorte d'assassinat entendu du bon vieux Hardcore), en passant par le maquillage. Ce que j'en ai tout d'abord retenu, c'est l'absence apparente de bescherelle dans le cercle vital du Emo. Il semblerait donc que pour l'emo lambda, l'on ne peut concilier les déprimes amoureuses chroniques, les coupes de cheveux menant à la ruine et le maquillage surfait avec une bonne maîtrise de la langue française. Cela aurait pû être une raison suffisante pour la Bunny de ne pas les aimer (ayant toujours eu une aversion non dissimulée pour les fautes d'orthographes) (béh ui, jsui pô étudiente an letre pur ri1) mais il ne faut pas oublier que l'Emo est jeune, et ne dépasse que rarement les 18 ans (à part si il a redoublé 5 fois, ce qui ne m'étonnerait même pas vu son manque d'intérêt pour la langue de ce connard de Molière, non, je n'aime pas Molière, il est pas drôle, moi je préfère Gad Elmaleh) et vu que pour moi la jeunesse excuse bien des tords (oui je suis indulgente dans mon genre, c'est probablement mon côté mamie gateau qui s'affirme) je n'peux pas dire que je déteste ces fichus Emo simplement parce qu'ils ont du mal à épeler leur prénom (et puis, franchement, ce serait un peu con comme argumentaire, vous n'croyez pas ? Comment ça c'est tout le sujet de cet article qui est con ?)
Il faut donc aller plus loin dans la reflexion. Certes, le Emo a souvent un léger retard mental, mais qu'est-ce qui en fait un individu massivement haï par la population déviante, tout genre confondu ? Ma foi, j'ai l'impression que le mouvement Emo est en grande partie considéré comme un genre batard mêlant sans se gêner des influences Punk, Gothiques et Hardcore. Un peu comme la Tecktonik à son époque qui se revendiquait comme un mix de la coiffure Punk et de la tendance Fluo Kidz (d'ailleurs, le jour où ma mère m'a dit que c'était en fait ça mon style, la Tecktonik, j'ai sincèrement pensé au suicide. En fait j'vous l'ai pas dit mais depuis je suis morte. Nan mais, ma mère est un personnage étrange, pour tout vous dire -qui a dit "la pomme ne tombe pas loin du pommier ?- après avoir décrété que j'étais une adhérante au mouvement Tecktonik, elle a vu un reportage sur les Emo, ce après quoi elle s'est excusée de m'avoir vue comme une fan de Tecktonik alors qu'en fait je devais sûrement être une Emo confirmée. Suite à deux tentatives de matricides quasi-simultanées, elle s'est finalement dit que sa fille ne devait pas aimer les étiquettes, et qu'il valait mieux ne plus aborder le sujet pour éviter un drame familial) et je pense que c'est ça aussi, qui est profondément ennuyeux, dans le mouvement Emo : vu que c'est un mélange chaotique de plusieurs mouvements déviants, la confusion est répandue chez les non-initiés. Et quoi de plus agaçant que de se faire prendre pour ce que l'on n'est pas ? Parce que, c'qui est vraiment énervant aussi chez les Emo, c'est que parfois, il est difficile de les différencier, de savoir qui est celui qui est du côté obscur de la force, qui écoute du Jena Lee et du Tokio Hotel à fond les ballons (et là, quand on te traite d'Emo t'as envie de pleurer), et celui qui cherche encore son style et a trouvé dans le mouvement Emo un bon compromis entre ses attirances deviantes diverses, qui ne se sont pas encore totalement affirmées (et là, quand on te traite d'Emo t'as juste envie de fuir).
Du coup, personnellement, je pense qu'être Emo, c'est surtout être dans une période transitoire de sa vie. On ne sait pas qui l'on est, alors on mélange tout ce que l'on aime en y ajoutant un côté regressif typiquement adolescent (parce oui, le Emo aime Bob l'éponge et les Pokemon, quoi de plus regressif que de jouer les méchants rebelz tout en gardant cette part d'enfance largement revendiquée). En gros, j'aime pas les Emo parce que j'ai l'impression qu'ils ont tous un large manque de personnalité auquel ils tentent de pallier en pompant outrageusement les codes de représentation de styles largement plus matures que le leur. Styles qui les effrayent, parce qu'en décidant de s'identifier totalement à ceux-ci, ils choisissent de se sortir de l'enfance pour tout doucement être conduis vers l'âge de maturité, où soit tu choisis d'être différents et t'en chies, soit tu décides de rentrer dans les rangs parce que t'as les boules ou que t'as pas la foi.

En gros les Emo, c'est des tapettes, ils ne s'assument pas, ils essayent d'être un peu tout le monde en étant finalement personne (philosophie du soir, bonsoir) ce qui les rend particulièrement détestables pour tout individu au look affirmé qui tente d'être quelqu'un d'entier et de clairement indentifiable en tant que personne, pourtant plus ou moins ancrée dans une collectivité.
Le Emo il est jeune, il est bête et il a des boutons, il veut être femme-enfant, ou homme-enfant, être bi et parler ouvertement de sex, alors qu'au fond il a la trouille de grandir et il veut continuer de regarder Bob l'éponge en sirotant son biberon rempli de Nesquik, le Emo j'le connais bien parce qu'il me semble que j'en été une (taggle), mais ce qui est bien avec le Emo, c'est qu'il change un jour, il grandit, et fait le choix de devenir quelqu'un ou de rester personne. Et j'me demande pourquoi j'ai jamais publié de bouquins, avec le style que j'ai j'pourrais au moins arriver au niveau de Marc Levy (Marc Levy est une bouse) et palper beaucoup de frics en écrivant des conneries. Ouais, c'est un bon concept, ça.

Et en fait je crois que j'ai trouvé le sujet d'un prochain article qui viendra sans doute dans la semaine. Pas du tout un article style, mais plutôt quelque chose d'assez craignos retraçant l'évolution de mon "look" à travers des photos que je chiperais à droite à gauche. En gros, un bel article dossier qu'il va falloir assumer, mais qui risque d'être bien poilant.
Finalement j'me rends compte que cet article n'a pas du tout la gueule à laquelle je m'attendais. A la base je voulais vous parler d'elle, rire grassement de son assurance de ne pas être Emo en soulignant son argumentaire risible car plus que stérile : "je n'suis pas une Emo, parce que ! Et toc !", et puis finalement je me suis prise d'affection pour ce petit animal sans défense, si jeune et qui me rappelle qu'on a tous été plus ou moins cons à son âge, ce qui m'a finalement amené à faire un article au fond duquel l'on pourra déceler une pointe de sympathie. Sur ce, je vais vomir, aurevoir.









Headband, ceinture et robe H&M, collier Yves Rocher (tu sais, les cadeaux de merde qu'on te refile quand t'as acheté 150 euros de produits pour ta peau dégueulasse), Doc Martens.

mardi 13 juillet 2010

Kamikatze.



Mon dieu que j'me fais chier. J'aurais pû vous raconter la suite des péripéties de la Charlotte de Secret Story, mais, ma foi, je ne reste pas collée à ma télé durant mes vacances, moi. Je me cultive, j'explore de nouveaux horizons, je tente de m'enrichir intellectuellement et humainement. OUAIS BON CA VA, j'ai compris, vous n'y croyez pas du tout bande de pestes !
N'empêche qu'en regardant Secret Story (hoooo taggle hein !) j'ai eu la bonne surprise de me rendre compte que Charlotte avait arrêté l'exta et la coco. Ca ne l'empêche pas d'être moins conne, mais au moins on ne l'entend plus brailler à tout va dans la maison, ce qui n'est pas plus mal au fond.
Nan, vous avez raison, faut que j'arrête d'être cruelle avec cette pauvre fille qui n'a rien demandé à personne, on va finir par penser que c'est devenu une obsession chez moi de décortiquer ses moindres faits et gestes, ce qui n'est au fond pas du tout le cas, vous me prenez pour qui ? Pour une voyeuse qui adore espionner ses voisins, et plus particulièrement la grand mère de l'immeuble à côté qui donne tous les jours vers 14h00 de la nourriture aux pigeons ? Pas du tout ! Comme si j'avais des tendances psycopathes, moi, pfff.

Pour en revenir rapidement à Charlotte avant d'enterrer une bonne fois pour toute le sujet : je suis allée regarder sur le net les avis divers et variés d'internautes pour vérifier ce qu'il en était vraiment de l'opinion publique à propos des personnes deviantes. Et j'avoue m'être bien marrée tout en étant agréablement surprise par ces gens qui, grace à Charlotte la morue (finalement, elle aura servi à quelque chose de positif la petite, malgré ce que je pouvais en dire dans l'article précédent) se sont rendus compte que les gens originaux, avec des piercings, des drôles de coupes de cheveux et des tenues étranges, ben, finalement, ils sont HUMAINS. Alors moi j'ai envie de dire : bravo les gens pour votre perspicacité, il vous aura quand même fallu une émission de télé-réalité à tendances socio-culturelles non négligeables (ou pas) pour comprendre qu'être différent ça ne veut pas forcément dire boire du sang de mouton au petit déjeuner et sacrifier des poussins les soirs de match de foot.
Bien évidemment à côté de cela nous avons eu le droit aux habituels : "elle se déguise pour mieux cacher sa personnalité, je pense qu'elle a un problème psychologique pour être ainsi, elle doit donc sortir d'une secte" (admirez la logique de ce raisonnement s'il vous plaît), "les gens comme ça, ça devrait pas exister, c'est écoeurant ça me donne envie de vomir, on ne devrait pas les accepter" (à la Hitler-style, parce que c'est toujours bon de rappeler que l'intolérance mène loin) ou bien encore "c'est une grosse pute, qu'elle aille donc sucer des bites en enfer" (nous saluerons le magnifique clin d'oeil au film "l'Exorciste". Comme quoi, on peut être un gros con vulgaire, et avoir une culture cinématographique impressionnante -humour je précise-).
Du coup, en débutant cet article, je me suis dis que ce serait sympa de rebondir sur ces quelques reflexions histoire d'avoir une fois de plus matière à râler. Mais finalement, je pense avoir déjà assez abordée la question pour ne pas avoir à revenir sur les différents préjugés qui constituent notre magnifique pays qu'est le France, si cher à nos coeurs (putain vivement que j'me casse en Suède. Mais... qui a dit ça ?)
Après, ça se trouve, je me trompe, et vous autres, très chères lectrices, vous aviez encore envie que je parle de ce problème de société dénotant d'un manque considérable d'ouverture d'esprit ainsi que d'ouverture à un monde nouveau et pluriel. Parce que si c'est le cas, j'ai des préjugés à la pelle à vous fournir, qu'ils aient été sortis à mes potes ou bien à moi-même, donc si vraiment ça vous intéresse, dites-le moi, et je m'efforcerai d'écrire un article là-dessus (ho ben oui, parce que c'est une dure labeur que de rédiger un article, pire que de casser des cailloux au Texas, vous imaginez un peu).

Mais vraiment, ce soir, ça ne me disait rien de parler de ça (et en fait, j'aurais peut-être mieux fait, parce que je me retrouve finalement avec un article dans lequel je ne sais pas quoi dire, ce qui m'en fait perdre mon français -t'es sûre que c'est pas à force de regarder Secret Story, ça, morue ?-)
Donc à la limite, vu qu'on est sur un blog mode, j'peux essayer de vous parler un peu de ma tenue, histoire de remplir cet article de misère. Tout d'abord je tiens à vous présenter mon fameux débardeur Your eyes lie que tant de lectrices trouvaient si laid. Et ben moi je l'aime (et toc ! Ca t'coupe le sifflet hein ? Tu peux pas test ma répartie de gueudin), je ne le quitte plus et même si c'est un vrai casse-tête à porter (trop long pour se mettre sur un pantalon, un peu court pour se porter sans rien, ce qui a pourtant été mon cas ici, parce que je n'ai pas peur pour mon cul) je suis vraiment contente que le Chat me l'ait offert pour me féliciter du fait que je sois une gentille fille (d'ailleurs, je me demande si le Chat ne va pas devenir le sponsor number one de ce blog, à force. Oui, je suis une bimbo entretenue, si vous saviez comme j'ai honte -ça va ? C'est crédible quand je dis ça ?-). Tiens, j'avais oublié que demain on était le 14 juillet, comme c'est amusant (non ? Ce ne l'est pas ? Tu veux ma main dans ta gueule peut-être ?)
Je me rappelle vaguement aussi que j'avais envie de vous parler d'un sujet un peu plus personnel sur ce blog, qui se trouve être ma conception de l'amitié, mais faut croire que ce soir je n'ai pas envie de faire grand chose, à part écrire des conneries (tiens... si on parlait de Charlotte, du coup ? Rho ça va... c'était facile !)

A part ça tout va bien dans ma vie (tu n'attendais que cette information en fait, n'est-ce pas ? C'est pour ça que tu es encore rivée devant ton écran d'ordinateur alors que cet article te fait royalement chier ?), je rêve de tempête, d'apocalypse, de pluie et de 2012 mais malheureusement je pense que la vague de chaleur qui tente de mettre fin à mes jours n'est pas prête de s'arrêter. D'ailleurs, au moment où je vous parle, je suis dans un cercueil et je vous écris par télépathie car... JE SUIS ALEXANDRE LE PETIT VAMPIRE (comment ça t'en as marre de mes références minables à Secret Story ? Putain ! Ca va là ! Ho ! A ton avis, pourquoi les téléréalités sont principalement programmées en été ? Ben oui, pour que les jeunes cons comme moi, qui n'ont plus de vie, puissent se rabattre sur quelque chose pendant leurs longues journées d'agonie, jonglant entre télé, pc, dodo et lecture pour les plus évolués, alors crotte).
N'empêche... c'est vrai que je m'emmerde grave en ce moment... à part lire du Nietzsche (si tu as bien suivi mon raisonnement cela voudrait dire que je suis évoluée, parce que je lis des bouquins. Oui, tu peux l'dire, j'me fais vraiment pas chier) et faire des siestes de 3 heures, ma vie est plate et insipide. A l'aide.
Sinon mardi dernier j'ai mangé des merguez (la nourriture orgasmique de la Bunny) et depuis j'ai l'impression d'avoir fait une overdoze, dès que j'en vois, j'ai la gerbe (et là, tu dois te demander l'intérêt d'une telle phrase, et ben écoute ma p'tite croquette de poulet, je vais arrêter cet article, et si tu es sage, peut-être que je t'expliquerai la raison d'une telle phrase à ma prochaine venue ici. Allez, salut. Et pas la peine de me dire que mes conclusions sont toujours foireuses, je suis parfaitement au courant de ma situation pathétique.)
Amicalement, Bunny.


Ma frange mutante te salue (la première qui me dit que c'est une frange d'emo je lui casse les dents, et je rigole pas. Tiens d'ailleurs, ça m'fait penser qu'un jour il faudra que je tente d'expliquer cette haine du emo, ça promet d'être passionnant).






Ouuuh, le vilain débardeur pas beau !



Débardeur Your Eyes Lie, collant que l'on peut déjà voir quelques articles plus bas mais j'men branle les steaks, lunette donnée par ma Manman♥, chaussures Miss Selfridge.

vendredi 9 juillet 2010

Unknown pleasures.


Phallus, j'aime mes plugs.

Je suis en plus mauvais état que n'importe quel vieux souffrant de la canicule, mais tout va bien. A part être en mode Hulk vingt quatre heures sur vingt quatre, je vis parfaitement bien le fait de n'avoir aucune sensation de soif, ce qui rend ma gorge irritée, ce qui me fait perdre ma voix, ce que je considère comme l'annonciation de ma mort prochaine. Bref, sincèrement, je pense que l'on peut dire que Bunny est en mode mutation extrême à cause de la chaleur, donc il vaut mieux pas m'faire chier (ce n'est de toute façon pas ce que tu t'apprêtais à faire n'est-ce pas ? N'est-ce pas ? N'est-ce pas ? N'est-ce pas ? Nan parce que, ça m'embêterait d'insulter ta maman alors qu'elle n'a rien demandé tu vois, oui la Bunny est comme ça, c'est une grosse connasse, mais j'te jure j'me soigne. Quoi ? Alterner la première et la troisième personne c'est très bizarre, tu ne comprends plus rien ? MAIIIIIS HOOOO TA MERE LE POUUUULPE. Tu t'attendais pas à ça hein ? Tu trembles de tout ton corps n'est-ce pas ? Ouais, j'suis trop rebel-han, un peu comme Charlotte).
Suite à cela tu dois te demander qui est donc cette fameuse Charlotte, et moi je bande. Je bande parce que je suis très heureuse de préserver mon capital rageux à force de sujets toujours plus futiles et mauvais sur ce blog. Je bande parce qu'il fait chaud, que ma seule envie est de manger de l'humain, et qu'une fois de plus j'ai trouvé une cible sur laquelle m'exciter comme un chat en chaleur s'excite sur son polochon. Oui mes petites loutres au sucre vanillé, j'ai trouvé un sujet d'énervement digne de ce nom, le genre qui me touche frontalement et qui rend mon flot d'insultes totalement incontrôlable et inépuisable.

Je vous présente donc Charlotte, de Secret Story. Oui, j'ai regardé Secret Story (ben quoi ?). A vrai dire il m'arrive bien souvent de regarder des bribes de ces télés réalités histoire de rire grassement devant des prises de tête plus ridicules les unes que les autres, ce qui ne fait pas de moi pour autant une accro de ces programmes télés (on se rattrape comme on peut... non ?). En effet, je ne regarde que de temps à autre, car comme toutes émissions télé (et toutes séries d'ailleurs) qui se respectent, je trouve que bien souvent les épisodes se ressemblent, et regarder ce genre de programmes une fois toutes les deux semaines, quand y'a rien sur Cuisine TV, me permet largement de suivre l'intrigue et de me moquer sadiquement de tous ces jeunes fashion stéréotypés qui, au bout de trois semaines, on envie de faire bouffer un grille-pain par le cul à leurs camarades de fortune.
Mais pour la première fois dans l'histoire de la télé réalité (on exclura la blonde à forte poitrine de la saison 2 de Secret Story, croquemort et fan de Mayhem à ses heures) il semblerait que TF1 ait décidé de surfer sur la vague de l'originalité en incluant à son programme une nénette hyper lookée ayant à première vue un caractère bien trempé exempt de toutes limites. Du pain bénis pour la chaîne de beaufs par excellence pour qui metal, collants troués et crêtes rime avec trash et donc audience.

En voyant Charlotte pour la première fois aujourd'hui sur la bannière de Secret Story circulant un peu partout sur le net et présentant les premiers candidats, j'avoue que je m'attendais à tout, c'est ce qui m'a également poussé à regarder le programme jusqu'à la venue de la true rebelz dans la maison des secrets ce soir (oui, tous les moyens sont bons pour légitimer mon visionnage de cette daube), histoire de détailler au mieux son comportement, et d'en tirer de ce fait une analyse, qu'elle soit bonne ou mauvaise, car au début, je n'avais bien évidemment aucun a priori (il manquerait plus qu'ça d'ma part !)
Malheureusement il semblerait que TF1 ait parfaitement calculé son coup en choisissant la plus grosse morue stéréotypée de tous les temps, braillant "Rock'n'roll" à tout bout de champ, se prenant d'ores et déjà pour une rockstar (ben ouais quoi, elle passe quand même à la télé-han bordeeeeel) et faisant bien évidemment passer tous les originaux pour des gros mongoles dont le vocabulaire ne semble constitué que de trois mots : Rock'n'roll, en première place du classement, putain, pour le côté so anti-conformiste, et enfin, des gloussements incompréhensibles dont même une poule aurait honte. Merci Charlotte. Si il faisait plus de 30 degrés chez moi et que j'étais en pleine décomposition je t'aurais bien traité de connasse pour la peine. Ha mais tiens, c'est le cas... CONNASSE.

Je vous vois bien regarder vos écrans avec de grands yeux écarquillés, là. Vous devez vous demander ce qui me prend, pourquoi je suis en train de suer comme un boeuf en tapant frénétiquement sur mon clavier pour descendre en flêche une chose informe dont on n'entendra plus parler dans deux semaines, et de quel droit je me mets à l'insulter de la sorte, sans exposer un argumentaire qui tienne la route (parce que oui, l'argumentaire autorise l'insulte, c'est bien connu).
Comme vous devez le savoir depuis le temps que vous me suivez, j'ai un petit problème avec les personnes surlookés dont le caractère est loin de tenir la route et présente ainsi le marginal, l'original, comme un vulgaire déguisement sur pattes, sans âme ni jugeotte. Un guignol, une marionette bonne à faire le spectacle et à devenir dans un consensus tacite, le bouc émissaire privilégié. Etant moi-même la cible favorite de toutes les remarques et de toute la bêtise humaine (du monde entier in the world, parce que je représente à moi seule le centre de l'univers, bien sûr) c'est toujours avec agacement que j'observe mes "semblables" se ridiculiser en exposant médiatiquement une image faussée de l'univers auquel j'appartiens et dans lequel j'évolue. Car il ne faut pas se leurrer les enfants, pour le spectateur lambda de TF1, il n'y a aucune différence entre cette fameuse Charlotte et toute autre personne au look affirmé. On est tous et toutes des polios braillant plus qu'ils ne parlent, et, si l'on se laisse aller par le portrait que nous a d'ores et déjà dressé Charlotte lors de son exposition médiatique, on est tous cons.
Pas le con adoré du public genre le Spountz ou Pierre Richard, le con sympathique, un peu benêt mais tellement attachant, non. Moi j'te parle du gros con (ou en l'occurence de la grosse conne) celui qui parle de trop, agace tout le monde et ne fait naître en nous que l'envie irrépressible de lui fermer sa gueule à coup marteau piqueur.
Parce que, je sais pas, mais pour être pourvue d'une telle assurance, frisant la vanité, d'une telle fierté de son look jusqu'à le tourner malencontreusement en dérision, faut vraiment pas être l'inventrice de l'eau chaude. Charlotte fera donc indéniablement partie de ma liste des plus grosses connes de l'année 2010, au côté de ma professeur de littérature française et de ma RPG favorite qui ne cesse de sévir depuis la parution de cet article.

Une fois de plus j'espère que la légitimité de ma "rageuse attitude" a été assez claire, et que je ne vais pas me retrouver avec de charmantes gourgandines collées à mes boules, persuadées que cet article n'est que la vaste expression d'une jalousie profondemment dissimulée exprimant un mal être lié au casting de Secret Story 2010 auquel MOI AUSSI je voulais participer, avec pour secret : je suis sociopathe à tendance rageuse, je rêve de devenir la meurtrière en série de la maison des secrets et de bouffer le corps de mes victimes préalablement égorgées dans la piscine en forme de puzzle, parce que ça m'excite, les puzzles.
Nan mais, voilà quoi-han. Je me sens encore une fois insultée par l'image de l'original, de la meuf bizarre qui a une couleur de cheveux chelous et une coupe dont le mauvais goût ne regarde qu'elle, véhiculée par les médias (et par le personnage qu'incarne directement Charlotte, encouragée par la prod' à être aussi "provocante" que possible pour que son personnage, vrai bête de foire, devienne une valeur sûre de l'émission toujours en quête des meilleurs scores d'audiences possibles) faisant ainsi passer, volontairement ou pas, la décomplexion vestimentaire pour un vice adopté par des individus stupides, sans aucun intérêt, qui ne cherche à être excentrique que pour pallier à un manque considérable de caractère et de matière grise.

Bref, une fois de plus Bunny a trouvé de quoi faire un caca nerveux. Amen.
Je vous laisse ainsi sur une tenue toute récente, avec mes tous nouveaux plugs en mode soirée disco, go go go et le fameux sac Chanel dont l'authenticité m'importe peu tant qu'il va avec mes bottes (oui, en été, des bottes, et j'te crotte, parce que ça rime), et qui provient de ma tante, ce qui en fait indéniablement un objet de valeur à mes yeux (ben ouais attends, sisi la famille, zeubi). Sur ce, bonne nuit, les petits.






Phallus, j'ai un sac Chanel, et j'me la pète.








"Phallus, j'ai un sac Chanel, et j'me la pète en arborant un sourire provocateur".


Phallus, voici mon sac Chanel et j'me la p... ha... non...

Tee-shirt Nafnaf, pantalon Carhartt découpé main, bottes Pimkie, collier Tally Weijl, fleur H&M, sac Chanel, ou pas, mais à vrai dire, j'men bas la burne.

dimanche 4 juillet 2010

Don't worry about me.



J'ai dû me faire violence pour trouver la motivation nécessaire à l'écriture de cet article. A vrai dire mes vacances sont d'une platitude telle que je n'ai pas grand chose à raconter. Et comme c'est inconcevable pour moi de vous chier un article avec seulement mes photos et un bref blabla insipide, je vais donc vous parler de la pluie et du beau temps (de sa mère le poulpe) jusqu'à que la longueur de l'article me semble acceptable (en d'autres termes je vais broder autour de sujets plus inintéressants les uns que les autres, vous avez donc encore le temps pour fuir, car après il sera trop tard).
Pour commencer cet article qui fleure bon la prose littéraire de haut vol (ou pas), je vous avoue que depuis quelques jours je me demande où vous êtes passées, bande de crouttes en chaleur. Non pas que vous me manquiez, mais en fait, si. C'est tout de suite moins drôle d'écrire un article rageux quand personne ne vous soutient et vous conforte dans votre optique de râleuse nationale, on se sent rapidement seule au monde. Vu votre manque d'engouement total pour l'article précédent, j'en déduis donc que vous êtes d'accord avec l'adorable créature qui m'a taxé de rageuse (comment ça faudrait que je passe à autre chose là ? JAMAIS. Bunny la rancunière, ça te dit quelque chose ? Oui, c'est un peu comme Fanfan la tulipe, ou bien dans le même registre -haha, hoho-, Harry Potter, c'est un mot complet, Bunny la rancunière. Rancunière ne va pas sans Bunny, comme Potter ne va pas sans Harry, et la Tulipe sans Fanfan, tu comprends ce que je veux dire ? Non ? Moi non plus. Je crois que je me suis une fois de plus égarée) ou bien vous ne m'aimez plus, vous vous êtes lassées de ma testigueule et préféré visiter le site officiel de Miley Cyrus, beaucoup plus rebelle que moi. Dans tous les cas je suis malheureuse et je pleure, voilà pourquoi j'ai décidé de faire très bientôt des photos zoophiles pour rameuter du monde et croitre ma popularité. Et je crois qu'un orage est en train d'arriver directement sur ma gueule je sens que ça va me gonfler les balls.
Pestage contre le temps numéro#555 : bordel de merde mais c'est vraiment une saison à la con l'été, en plus de subir une chaleur rendant quasi-impossible toute activité normale, une fois sur deux tu dois te taper des orages de merde qui t'obligent à éteindre ton pc, seule occupation de ta soirée, si t'as pas envie que ton petit bébé (le pc... pour celles qui ne suivent pas et se demandent pourquoi elles sont encore là et ne m'ont pas écouté quand je leur ai proposé de fuir le plus vite possible, en gros, pour les connes, HOHOHO. Désolée, la chaleur me rend hargneuse... euh non, rageuse je voulais dire) ne rende violemment l'âme. J'emmerde l'été, et j'emmerde les gens qui aiment cette saison de merde. Merde. Oui je suis vulgaire mais c'est... la chaleur... hein...

A part ça je suis navrée de ne pas avoir la possibilité de vous offrir plus d'articles, mais à l'heure où je vous parle mon réservoir de photos est à sec, il faut donc que je refasse le plein avant de pouvoir vous proposer à nouveau un article. Mais si ça peut vous rassurer, j'ai pleins de choses à vous montrer donc je ferai de mon mieux pour trouver très vite un moment pour prendre de nouvelles photos. Ben oui, hein, c'est que je suis surbookée, moi. Entre le lever à midi, la sieste d'après-manger et le glandage devant la télé suivi d'une session internet en mode no-life, j'ai pas une minute à moi. En plus, là, je suis chez le Chat voyez-vous (autant dire à l'autre bout du monde) , donc, malheureusement, l'appel de la PS3 et de Heavy Rain est plus fort que tout. J'espère que vous comprenez. Mais oui que vous comprenez. Hein que vous comprenez ? (non je n'essaye pas du tout de broder en attendant de trouver autre chose à vous raconter, c'est faux, pure calomnie).
Rho putain (à force de mettre de vilains gros mots partout, je crois que j'me rends compte que je suis de mauvaise humeur aujourd'hui, c'est génial, VRAIMENT GENIAL) il commence à pleuvoir sa race zeubi, si ça se trouve je vais devoir arrêter cet article en plein milieu. M'enfin c'est pas grave, si ? Mais non. Ca fera un article en deux parties, une sorte de nouveau concept, youlipi. Bon là j'ai vraiment les gnocci qui claquent alors je vais éteindre le pc et je reviendrai peut-être plus tard dans la soirée. A toute mes p'tits chats.

Voilà, l'orage est passé (il était temps !), je vais pouvoir penser à continuer cet article anarchique (tu croyais être sortie d'affaire hein ? Ne pas avoir à encore supporter la Bunny en manque d'inspiration, he ben tu rêves, cocotte).
N'empêche que je ne sais pas d'où me vient ce besoin de toujours écrire des articles de six kilomètres de long, ce doit être ma fierté mal placée qui tente tant bien que mal de faire passer ce blog mode (enfin... vite fait, je préfère parler de blog style, c'est plus approprié je pense, surtout lorsque l'on voit mes goûts discutables, je n'pense pas qu'on puisse parler de blog mode ici) pour moins futile qu'il n'est. Du genre "regardez je prends quotidiennement des photos de moi et de mes biens mais ça va, je suis normale, la preuve, je sais écrire, et parler d'autres choses que de la dernière petite culotte en solde que j'ai acheté" (d'ailleurs j'ai une fois de plus cédé aux soldes faudrait que j'pense à me calmer. Et c'est marrant comme dès qu'elles arrivent, tous les blogs mode/style se mettent tout à coup à ne parler "que" de ça, ou tout du moins sont obligés d'aborder le sujet. Bien sûr je ne déroge pas à la règle et ça m'énerve, j'aime pas faire comme tout le monde -sérieux ?- du coup je suis frustrée là, j'me dis que j'aurais mieux fait de vous parler de la reproduction des pingouins albinos en Patagonie du nord -parce que oui, il y a des pingouins en Patagonie, sisi j'vous assure, j'lai vu sur Wikipedia- mon Dieu que je suis drôle, ça me surprendra toujours autant, haheum).

Ca doit vous faire bizarre que pour une fois je n'ai rien à critiquer, hein ? En tout cas moi, là, j'me sens vraiment mal. Il faut que je crache mon venin sinon je crois que je ne vais pas pouvoir continuer une vie saine et épanouie. Du coup, rien que pour vous et parce que j'ai reçu des centaines de mail interrogateurs à ce sujet (hahaha), je vais vous dire pourquoi je n'aime pas Kurt Cobain (et je sens que là, tu ne tiens plus, tu veux TOUT savoir). Je conseil donc aux fans ultime de Nirvana de s'éloigner de leurs écrans, parce que ça va saigner (et parce qu'ayant un Chat ex-fanatique de ce groupe à la maison, je sais à quel point je risque de m'en prendre plein la gueule. Si déjà avec un ex-sympathisant de Nirvana je frôle la mort à chaque fois que j'dis que j'ai envie de bouffer la tête de Kurt Cobain, j'imagine avec une groupie qui s'arracherait les deux jambes pour voir Kurt ressusciter d'entre les morts) (putain, à quoi j'en suis pas rédruite pour donner ne serait-ce qu'une once de consistance à cet article, j'me ferais presque de la peine) : he bien, en fait, ma foi, je trouve que ce mecton respirais la malhonnêteté et tentait de se donner un genre faussement dépressif, peut-être pas dans le but de vendre des millions de disques, mais ne serait-ce que pour s'attirer l'admiration malsaine et compatissante de milliers d'adolescents mal dans leur peau se sentant concernés par le charabia entendu de ce charlatan. Sincèrement, j'ai vraiment l'impression que Kurt jouait avec cette image "grunge" dans le but d'être adulé (mais pas forcément popularisé, ça, on peut lui laisser) et considéré comme un original alors qu'en le voyant gratouiller sa guitare sur scène, je vois tout sauf quelqu'un de sincère. Bien sûr ce point de vue est totalement subjectif on est d'accord, et j'me suis pas glissée dans son slip pour connaître ses véritable sentiments (sisi je t'assure), mais en fait, Kurt Cobain, sous ses airs de grand malheureux, moi, j'le trouve tout simplement hautain avec son public, hautain avec sa musique et hautain avec le grunge et ses valeurs. J'sais pas, je sens plus de passion et d'émotion quand j'écoute Alice in Chains, ou Soundgarden, que Nirvana. Alors Kurt je dis non. Sûrement aussi parce qu'on a fait de ses chansons un putain de commerce, qui perdure au-delà de sa mort (qui a dû sûrement y contribuer) et au-delà des années : la preuve, même moi qui ai pourtant tenté de toujours me boucher les oreilles à l'entente des premières notes de musique du groupe (ben oui hein, faut pas prendre le risque d'aimer, sinon après mon article il sert plus à rien) je les connais toutes par coeur tellement elles sont incontournables.
En fait, c'est bizarre, mais Nirvana me laisse vraiment sceptique. D'un côté je suis intriguée par l'histoire du groupe, et bien sûr de son chanteur emblématique, qui ont été projeté sur le devant de la scène malgré eux, et d'un autre je ne peux m'empêcher d'avoir une grimace de dégoût quand je vois ce petit blondinet à la dentition parfaite venir nous miauler ses saloperies au micro (saloperies qu'il m'arrive pourtant souvent de fredonner -oups-). Je suis donc partagée entre intérêt et répulsion (puis y'a pas longtemps j'ai rêvé de Kurt Cobain et j'ai pas trop compris pourquoi, et vu que je suis vachement portée sur la signification des rêves, depuis ça me turlupine. Ca te fait une belle jambe hein ?)
Enfin voilà je suis sûre qu'à présent tu te dis que tu peux mourir en paix, tu sais enfin pourquoi j'ai un mal fou avec ce groupe et ça te rend particulièrement heureuse et épanouie de l'apprendre. Ne me remercie pas, c'est gratuit.
Dans le prochain épisode des "Pourquoi Bunny n'aime pas...", la décortication des raisons la poussant à haïr le cinéma. Ouais ! Super ! Vous avez hâte hein ? Moi aussi. Allez, maintenant vous avez le droit de dire que je ne suis qu'une vilaine rageuse, j'avoue, à présent, c'est légitime, hohoho.

Pour terminer, oui, mon tee-shirt est transparant, et je trouve ça très drôle. A la base je voulais le mettre avec un soutien-gorge léopard en-dessous, mais le Chat a falli m'arracher la tête, alors j'ai fait un effort pour rejeter ce côté périprostipute de ma personnalité (et d'ailleurs en tapant "robe cochonne" sur un moteur de recherche bizarre, on tombe sur des photos de mon blog, je suis assez agacée je dois vous avouer, je voulais pas que tout le monde le sache, flûte alors).
Comment ça cet article est pourri et tu t'es fait chier comme pas possible en le lisant ? Hé, ho, je t'emmerde hein. J'suis pas Bozzo le clown non plus hein, j'suis pas une force inépuisable de divertissement ! Si t'es pas contente t'as cas te contenter de regarder les images et de commenter ma super tenue spéciale soirée échangiste (qu'est-ce que ce mot va pas encore me rammener comme visiteur...) et basta !
Voilà j'suis vexée maintenant, si c'est comme ça, j'me casse ! (c'est surtout parce que je ne sais jamais comment conclure mes articles que leur chute est bien souvent pourrie au possible en fait... ha ? T'avais remarqué ? Ok...)

PS : j'suis passée à 28mm pour mes oreilles je suis contente. QUOI ? TU T'EN FOU ? Ma main dans ta gueule ouais !


Tu vois la poubelle derrière ? Elle a spécialement été faite pour accueillir cet article. Si c'est pas amusant.















Tee-shirt en lin (j'aime le préciser, oui pour me la péter t'as tout compris toi, félicitation), collier et short Pimkie, sac Zara.